LE B'NAI B'RITH EUROPE A UN NOUVEAU SITE INTERNET - A partir du 1er février 2012, le site que vous visitez actuellement sera conservé comme archive mais ne sera plus mis à jour.
VISITEZ LE NOUVEAU SITE DU BBE POUR AVOIR LES DERNIERES NOUVELLES: http://www.bnaibritheurope.org/bbeurope/
B’nai B’rith Europe
Accueil arrow Revue de Presse arrow Revue de Presse n°175. Par Gilberte Jacaret
jeudi, 23 mai 2013
 
 
Menu Principal
Accueil
Message du Président
Le B'nai B'rith Europe
Actualités des Loges
Droits de l'Homme et
  Affaires Publiques
Projets Humanitaires
Culture Juive et Patrimoine
FAN
Israël
Revue de Presse
Jeunes Adultes
Districts Internationaux
Actualités juives
 
Archives
Actualités des Loges
Droits de l'Homme et
 Affaires Publiques
Projets Humanitaires
Culture Juive et Patrimoine
Israël
Communiqués de Presse
 
Langue du Site
FrenchEnglish
Revue de Presse n°175. Par Gilberte Jacaret Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Journée Internationale de la Commémoration de la Shoah et 65e anniversaire de la Libération d'Auschwitz... Euronews , 27 Janvier.

A Berlin, Shimon Peres au Bundestag

Le président israélien Shimon Peres a prononcé un vibrant discours en hébreu devant le Parlement allemand à Berlin à l’occasion de la journée internationale de commémoration de l’Holocauste et du 65e anniversaire de la libération d’Auschwitz.

Après avoir prononcé la prière des morts en hommage aux 6 millions de juifs exterminés par les nazis, le prix Nobel de la paix 1994 a appelé au devoir de mémoire contre toutes les xénophobies :

“Plus jamais a-t-il dit. Plus jamais un enseignement xénophobe, plus jamais un sentiment de supériorité, plus jamais l’ignorance sur des dictatures affamées de sang et qui se cachent derrière la démagogie…” évoquant ainsi l’Iran, “un danger pour le monde entier” a-t-il ajouté. Shimon Peres qui a aussi parlé de son grand-père brûlé vif par les nazis, et qui l’avait mis à 11 ans dans un train pour qu’il s‘échappe…

“Je me souviens de ses derniers mots : “reste un juif à jamais…” “
Un discours ovationné, un discours centré sur les valeurs de l’Homme et la paix, ou le président israélien a aussi livré sa vision pour l’avenir. D’Israel, de l’Allemagne, et aussi du Proche-Orient.

L'hommage du monde aux victimes d'Auschwitz... Arielle Thedrel, Le Figaro, 26 janvier

Des dirigeants d'une vingtaine de pays commémorent la libération du camp, il y a 65 ans.

Une centaine d'anciens prisonniers - contre deux mille il y a cinq ans - participent ce mercredi au 65e anniversaire de la libération d'Auschwitz-Birkenau. Dans quelques années, les derniers témoins de l'Holocauste auront disparu.

Sans eux, quelle mémoire en garderons-nous ? À quoi sert le Musée d'Auschwitz, puisque d'autres génocides ont montré qu'il avait échoué dans sa mission de prévention ? Comment donc enseigner Auschwitz à des générations qui n'ont ou n'auront plus de lien direct avec cette tragédie ?

C'est sur ces questions que les ministres de l'Éducation des pays membres de l'Union européenne, réunis exceptionnellement à Auschwitz, sont invités à plancher ce mercredi matin, en marge des cérémonies officielles auxquelles assisteront le président et le premier ministre polonais, Lech Kaczynski et Donald Tusk, le chef du gouvernement israélien Benyamin Nétanyahou et les délégués d'une vingtaine de pays.

En l'absence du ministre de l'Éducation Luc Chatel, la France est représentée par le secrétaire d'État à la Défense Hubert Falco, accompagné de Simone Weil, de l'historien Serge Klarsfeld, de parlementaires et d'une trentaine de lycéens.

7.000 survivants à la libération du camp
Invité par le gouvernement polonais, le président russe Dmitri Medvedev a dû renoncer à sa visite en raison d'«autres obligations». C'est donc son ministre de l'Éducation Andriej Fursenko qui inaugurera une exposition russe sur la libération du camp.

Un groupe d'anciens soldats de l'Armée rouge sera présent. Ils pourront témoigner. À leur arrivée, il y a soixante-cinq ans, Auschwitz-Birkenau ne comptait plus que 7.000 survivants, malades, pour la plupart agonisants. Parmi eux, Primo Levi, qui a raconté dans La Trêve ce terrible épilogue de la Shoah.

Dix jours auparavant, le camp avait été évacué par les Allemands : 60.000 prisonniers engagés dans une marche vers l'Ouest au cours de laquelle beaucoup trouvèrent la mort. Avant de fuir, les nazis firent sauter les chambres à gaz dans lesquelles plus d'un million de personnes avaient été exterminées.

Faute de temps, les Allemands ne purent faire disparaître les ruines des chambres à gaz numéros II et III, les plus grandes du camp. Elles sont toujours là, chaotiques et de plus en plus illisibles car fragilisés, comme l'ensemble de ce musée à ciel ouvert qu'est Birkenau, par les intempéries. Construites sur un terrain marécageux, les 45 baraques en brique du camp menacent elles aussi à moyen terme de s'écrouler.

Auschwitz-Birkenau est le seul des camps d'extermination à avoir conservé des traces tangibles de l'assassinat industriel organisé par les nazis. Il ne reste en effet plus rien des camps de Belzec, Sobibor, Treblinka ou Chelmno, rasés par les Allemands qui y plantèrent des arbres avant de quitter les lieux.

Pour sauver le site, la direction du musée, soutenue par le gouvernement polonais qui finançait seul jusqu'ici l'entretien du musée, a créé l'an dernier un fonds international. L'Allemagne a déjà offert la moitié de la somme nécessaire (120 millions d'euros) pour réaliser les travaux de conservation.

27 janvier 1945: libération du camp d'Auschwitz-Birkenau

Le 27 janvier 1945, les troupes soviétiques découvrent le camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau, à l'ouest de Cracovie (Pologne). Elles sont accueillies par 7000 détenus survivants et ont la révélation de la Shoah.

Les journaux du lendemain restent néanmoins muets sur cet événement et l'opinion publique mondiale ne prendra la mesure de la tragédie que bien après la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Au commencement, en 1941, les Allemands ouvrent une prison pour les résistants polonais dans une ancienne caserne d'Auschwitz (Oświęcim en polonais). Ce premier camp de concentration reçoit plus tard des prisonniers soviétiques.

En 1942, des baraquements en bois, près du village voisin de Birkenau, reçoivent les déportés destinés à une mort immédiate. Un troisième camp reçoit comme le premier les prisonniers destinés au travail forcé. La plupart sont affectés dans une usine chimique de la firme IG Farben.

Au printemps 1943, le camp s'étant équipé de quatre énormes fours crématoires, il devient le principal lieu d'extermination des Juifs alors qu'environ 80% des victimes de la Shoah ont déjà été tuées ! Vers Auschwitz vont être envoyés en particulier les déportés français, à partir du camp de transit de Drancy, au nord de Paris.

Auschwitz connaît une pointe d'activité à la fin de la guerre, avec l'extermination précipitée des Juifs de Hongrie. Dans le camp, où sévissent 3000 SS sous la férule de Rudolf Hoess, on arrive en 1944 à exterminer et brûler les malheureux au rythme de 600 par jour.

Un médecin diabolique, Josef Mengele, se rend célèbre en pratiquant des expériences insoutenables sur les déportés à des fins scientifiques.

Environ un million de Juifs sont morts à Auschwitz-Birkenau, auxquels s'ajoutent environ 400 000 non-Juifs. Oświęcim est aujourd'hui une ville polonaise presque ordinaire de 40 000 habitants.

Holocauste: le Congrès juif de Russie commémore les victimes... Ria Novosti, 27 janvier

Sur le même sujet
•  Holocauste: la Roumanie a reconnu sa responsabilité (médias)
•  Iran: Moscou qualifie d'inadmissibles les propos d'Ahmadinejad sur l'Holocauste (MID)
•  Musée de l'Holocauste en Russie, un réel besoin (Congrès juif)
•  Holocauste: la libération d'Auschwitz doit être commémorée en Russie (FCJR)

A l'occasion de la Journée internationale à la mémoire des victimes de la Shoah, le Congrès juif de Russie organisera mercredi une action commémorative à Kalouga, dans le premier ghetto libéré pendant la Second Guerre mondiale, a fait savoir le porte-parole du Congrès Mikhaïl Savine.

"L'idée d'organiser une action appartient au président du Congrès juif de Russie Iouri Kanner, qui inaugurera le volet solennel. Des représentants des autorités fédérales et régionales, de l'élite culturelle, ainsi que des diplomates étrangers, des personnalités publiques et religieuses sont attendus", a indiqué M. Savine.

Le ghetto de Kalouga (sud-ouest de Moscou) a été créé par les nazis le 8 novembre 1941 et libéré par l'armée Rouge en décembre 1941.

"Les prisonniers d'Auschwitz ont été libérés le 27 janvier 1945 également grâce aux soldats soviétiques. La Journée internationale à la mémoire des victimes de la Shoah coïncide précisément avec l'anniversaire de cet événement", a souligné M. Savine.

Pour le Congrès juif de Russie, la Journée internationale à la mémoire des victimes de la Shoah est "un rappel de la tragédie et d'un exploit, de l'importance de la mémoire historique, du danger des idéologies nationalistes, de la nécessité de lutter contre toute tentative de falsification de l'histoire".

Le musée d'Auschwitz a récupéré l'inscription volée 'Arbeit macht frei'... AFP, 21 janvier

Le musée d'Auschwitz a récupéré jeudi l'inscription allemande "Arbeit macht frei" (le travail rend libre), volée en décembre sur le site de l'ancien camp d'extermination nazi et retrouvée par la police polonaise, a indiqué un porte-parole du musée, Bartosz Bartyzel.   

Visite du Premier Ministre Israélien en Pologne...Euronews, 27 janvier.
 
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a profité de sa visite mardi en Pologne pour rappeler que de nouvelles formes d’antisémitisme menaçaient l’Etat hébreu depuis que le président iranien avait dit vouloir “rayer Israël de la carte”.

A Berlin, la chancelière allemande a d’ailleurs fait savoir qu’elle était favorable à de nouvelles sanctions contre le programme nucléaire de Téhéran. “Nous ne vous oublierons jamais et le message ‘plus jamais ça’ ne doit pas seulement être gravé dans nos esprits mais aussi vivre dans nos coeurs”, a lancé Angela Merkel.

Avant de rejoindre ce mardi la chancelière, le président israélien a assisté à une cérémonie à la gare de Berlin. D’ici sont partis de nombreux trains à destination des camps de la mort. Shimon Peres doit s’adresser ce mercredi au Parlement allemand en hébreu, preuve du rapprochement de deux peuples que l’Histoire avait opposés.

Immensité de "Shoah"...  Franck Nouchi, Le Monde, 27 janvier

Une chronique sur Shoah ? A quoi bon tant tout semble avoir été écrit sur ce film, l'un des plus importants de l'histoire du cinéma. Et puis, comme l'expliquait Simone de Beauvoir au moment de sa sortie, "il n'est pas facile de parler de Shoah. Il y a de la magie dans ce film et la magie ne peut pas s'expliquer".

Elle ajoutait : "Le grand art de Claude Lanzmann est de faire parler les lieux, de les ressusciter à travers les voix, et, par-delà les mots ; d'exprimer l'indicible par des visages." Tout a été dit, et pourtant il faut sans cesse y revenir. Ainsi que l'a écrit Pierre Vidal-Naquet dans la préface des Mémoires du ghetto de Varsovie, de Marek Edelman, Shoah nous présente "la mémoire pure" des hommes qui ont vécu l'extermination de 1942 à 1945.

Pas un seul document d'époque n'a été utilisé. Faisant allusion à la scène inaugurale du film, l'historien écrivait : "L'enfant juif qui chantait à Chelmno (il s'agit de Simon Srebnik) est aujourd'hui un vieillard qui chante devant le fleuve qui n'a cessé de couler, selon l'inépuisable maxime d'Héraclite.

Cette histoire-mémoire, oeuvre d'enquête et oeuvre d'art, nous est donnée à l'état pur. Je ne crois pas qu'un texte écrit aurait pu l'exprimer."

Voir Shoah est une expérience à nulle autre pareille. Cela peut se faire évidemment dans le noir d'une salle de cinéma. Shoah existe également en DVD (autre expérience, de lecture cette fois, le coffret contenant un livre dans lequel figure le texte intégral du film).

Reste enfin la possibilité de le regarder à la télévision, à une heure de grande écoute, ainsi que le propose Arte (la seconde époque est diffusée mercredi 27 janvier). C'est l'occasion d'une vision partagée, le sentiment de vivre un moment essentiel, en quelque sorte solidairement avec les autres téléspectateurs.

C'est, aussi, l'occasion d'entendre Jan Karski dont il est beaucoup question ces jours-ci. Et de s'apercevoir que Shoah est un film sur la relation entre l'art et le témoignage ; le témoignage de ceux qui ont vécu l'extermination, mais aussi celui des spectateurs, faits témoins par la vision du film.

Il faut entendre, il faut accompagner Jan Karski, au début de son entretien, lorsqu'il hésite à plonger dans sa mémoire : "Maintenant... je retourne trente-cinq ans en arrière... Non, je ne retourne pas... non... non." Un long temps, et puis ces mots : "Je suis prêt... Au milieu de l'année 1942, je décidai de reprendre ma mission d'agent entre la Résistance polonaise et le gouvernement polonais en exil, à Londres. Les leaders juifs à Varsovie en furent avertis..."

Le récit, capital, d'un homme qui a vu ce qui se passait à l'intérieur du ghetto de Varsovie. Et qui s'en fut, ensuite, le raconter au président Roosevelt. Restons-en là. Aux mots, aux silences, à l'immensité de Shoah. A cette urgence absolue - Lanzmann l'écrit magnifiquement dans Le Lièvre de Patagonie - d'enregistrer ce qui, jamais plus, ne pourra être ni dit ni filmé.

ANTISEMITISME

Pic d'antisémitisme en 2009...
 Abe Selig, Jerusalem Post, 25 janvier

Un niveau jamais atteint depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Selon les chiffres officiels publiés par l'Agence juive, dimanche, les incidents antisémites en Europe occidentale se sont multipliés sans précédent en 2009.

Pendant et après l'opération Plomb durci, menée l'hiver dernier à Gaza, les données ont indiqué un pic de violence antisémite effrayant. Au cours des trois premiers mois de l'année 2009, plus d'incidents antisémites ont été signalés en Europe occidentale que durant toute l'année 2008.

En France, 631 incidents ont eu lieu dans la première moitié de 2009, alors que l'on en recensait que 431 en 2008. En Grande-Bretagne, quelque 600 incidents antisémites ont eu lieu en 2009. Aux Pays-Bas, une centaine d'incidents ont été constatés à la suite de l'incursion à Gaza, soit le même nombre que lors de l'année précédente dans sa globalité.

En outre, les campagnes électorales en Ukraine et Hongrie ont utilisé un affichage public tout bonnement antisémite. Des outils connus pour les partis politiques en lice. En Ukraine, une histoire fait surface : 25 000 enfants ukrainiens auraient été envoyés en Israël, dans le seul but d'être prélevés de leurs organes

Un concept modernisé des accusations qui circulaient dans les pays européens au Moyen-Age, et selon lesquelles les Juifs utilisaient le sang des enfants chrétiens pour confectionner le pain azyme (matsa) de Pessah.

Les données ont été publiées dans le cadre d'un rapport annuel sur la lutte mondiale contre l'antisémitisme. Le rapport a été présenté lors d'une conférence de presse, dans les bureaux principaux de l'Agence juive, à Jérusalem. Youli Edelstein, ministre délégué aux Affaires sociales, et Natan Sharansky, président de l'Agence juive, Amos Hermon, responsable de l'équipe spéciale sur l'antisémitisme, et Gil Litman, porte-parole de l'Agence juive étaient réunis pour l'occasion.

"L'antisémitisme classique évolue, il a été remplacé par un nouvel antisémitisme, qui prend sa forme dans des attaques effrénées contre l'idée d'un Etat juif", a expliqué Sharansky au début de la conférence.           

 
< Précédent   Suivant >
Plus d'infos...
Historique des Loges
Infos Orateurs
Galerie Photo
 
Prochainement
Pas d'événements
Gallery slideshow
Accès Membres





Perdu votre mot de passe ?
 
Top! Top!