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Culture & Histoire

JEWISH CULTURE 230

CULTURE JUIVE 230 par Gilberte JACARET  
 
Découverte du statut élevé de la femme juive dans l’antiquité  par Times of Israël
8 mars 2016 

Sceau Elihana bat Gael 
 
Un sceau datant d’il y a 2 500 ans, portant le nom « Elihana bat Gael » a été découvert lors de fouilles effectuées dans la Cité de David, située dans le parc national des Murailles de Jérusalem, rapporte l’Autorité israélienne des antiquités. Un autre sceau portant également un nom – « Saaryahou ben Shabenyahou » – a été découvert à proximité du premier artefact, mais sans provoquer le même émoi.

« La propriétaire du [premier] sceau bénéficiait d’un statut exceptionnel par rapport aux autres femmes de l’époque du Premier Temple : elle disposait du droit légal de faire des affaires et posséder des propriétés », affirment les responsables des fouilles, Dr Doron Ben-Ami, Yana Tchekhanovets et Salome Cohen. Et d’expliquer : « Les seaux personnels servaient à signer des documents et étaient généralement encastrés dans une bague portée par le propriétaire. Dans l’antiquité, ils indiquaient l’identité, la généalogie et le statut de leur porteur. »
 
Fouilles archeo
 
Vue générale du site – Crédit photo : Autorité israélienne des antiquités
 
Les deux sceaux portant des noms hébraïques ont été découverts dans un édifice qui servait de centre administratif à l’époque du Premier Temple, sur le site de fouilles situé dans le parking Guivati, à proximité de la Vieille Ville de Jérusalem. Les archéologues se félicitent de cette découverte : non seulement trouver des sceaux de cette période est relativement rare, mais en découvrir un portant un nom de femme est un véritable évènement. « Les sceaux appartenant à des femmes ne représentent qu’une infime proportion de ceux découverts jusqu’à présent. En effet, les femmes avaient généralement un statut économique inférieur, sauf exception. En fait, le nom Elihana n’apparaît pas dans la Bible et il n’y a pas d’autres informations sur l’identité de la femme, mais le fait qu’elle possédait un sceau témoigne de son statut social important », affirme le Dr Hagai Misgav de l’Université hébraïque de Jérusalem.
Les archéologues travaillent sur ce site depuis neuf ans, dans le cadre d’un projet impliquant l’Autorité israélienne des Antiquités, l’Autorité de la Nature et des Parcs et la Fondation de la Cité de David.
 
 

Catholics should not try to convert Jews, Vatican says in landmark document

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Pope francis




Catholics should not try to convert Jews and should work with them to fight anti-Semitism, the Vatican said Thursday in a major new document that drew the Church further from the strained relations with Judaism of the past.

The document, "A Reflection on Theological Questions Pertaining to Catholic-Jewish Relations," was issued by the Pontifical Commission for Religious Relations with the Jews, and approved by Pope Francis. It says Christianity and Judaism are intertwined, and that God never annulled his covenant with the Jewish people.

"The Church is, therefore, obliged to view evangelization to Jews, who believe in the one God, in a different manner from that to people of other religions and world views," it said.

"In concrete terms, this means that the Catholic Church neither conducts nor supports any specific institutional mission work directed toward Jews," said the document, adding that there was a "principled rejection of an institutional Jewish mission."

It also said Catholics should be particularly sensitive to the significance to Jews of the Holocaust and pledged "to do all that is possible with our Jewish friends to repel anti-Semitic tendencies."

"A Christian can never be an anti-Semite, especially because of the Jewish roots of Christianity," it said.

The document coincided with the 50th anniversary of a revolutionary Vatican statement that repudiated the concept of collective Jewish guilt for Jesus's death.

Until about 1960, prayers at Catholic Masses on Good Friday, the day commemorating the death of Jesus, labeled Jews "perfidious" and called for their conversion.

That prayer was eliminated from general use after the 1962-1965 Second Vatican Council introduced a new missal, or prayer book used at Masses.

In 2008, former Pope Benedict further reformulated the prayer used by the traditionalists to remove language Jewish groups found offensive, such as "the blindness of that people."

Thursday's document said Catholics should "bear witness to their faith in Jesus Christ also to Jews," but that they should do so in "a humble and sensitive manner, acknowledging that Jews are bearers of God's word..."

Rabbi David Rosen, the International Director of Interreligious Affairs for the American Jewish Committee, welcomed the new Vatican document.

Rosen and Dr. Edward Kessler of Cambridge University were invited to provide Jewish responses to the document following the approval of the document in the Vatican.

They joined Cardinal Kurt Koch and Father Norbert Hoffman, secretary of the Pontifical Commission for Religious Relations with the Jews, in addressing reporters.

"Nostra Aetate revolutionized Catholic teachings about Jews and Judaism," said Rosen.

"The new 'Reflection' document clearly repudiates replacement or supersessionist theology and expresses an increasing appreciation and respect for Jewish self-understanding, reflected in recognizing the place of Torah in the life of the Jewish people," said Rosen.

However, the rabbi expressed disappointment that the new document fails to acknowledge "the centrality that the Land of Israel plays in the historic and contemporary religious life of the Jewish people," and the groundbreaking role of Nostra Aetate in leading to the diplomatic accord between the Vatican and Israel.

"The establishment of full bilateral relations between the State of Israel and the Holy See – very much guided and promoted by Saint Pope John Paul II – was one of the historic highlights on the road since Nostra Aetate, reflecting more than anything else the fact that the Catholic Church had truly repudiated its portrayal of the Jewish people as condemned wanderers to be homeless until the final advent," Rosen said.

"Without Nostra Aetate, the establishment of these relations would surely not have been feasible," Rosen added.

He praised the new document's emphasis on the responsibility of educational institutions, particularly those that train priests to integrate into their curricula both Nostra Aetate and subsequent Holy See documents pertaining to Jews and Judaism.

"This remains the most notable challenge in taking the achievements from their Olympian heights down to the grassroots universally," he said.

Source:

CULTURE JUIVE 219 de Gilberte Jacaret

ISRAEL DEVOILE UNE MOSAIQUE VIEILLE DE 1700 ANS

(Traduction de l'article du Yedioth Aharonot du 16 novembre 2015, par Gilberte Jacaret)

La mosaïque datant de la période romaine découverte lors de la construction du centre des visiteurs à Lod a été présentée mi novembre..

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Une portion de la mosaïque.

Un sol couvert d'une mosaïque faite il y a 1700 années a été dégagé à Lod et présenté au public pour la première fois lundi dernier.
La mosaïque fut découverte alors qu'on construisait pour les visiteurs un centre qui devait présenter une autre mosaïque découverte au même endroit vingt ans auparavant.
La découverte se trouve dans une villa révélée lors de fouilles entreprises par l'Autorité Israélienne des Antiquités (AIA) entre juin et novembre 2014. Les fouilles se sont déroulées à Neve Yerek dans le voisinage de Lod, qui fut, au début, selon le Dr. Amir Gorzalczany, directeur des fouilles de l' AIA, une partie d'un quartier de riches maisons qui se trouvaient là pendant les périodes romaine et byzantine.

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Des archéologues travaillent sur la mosaïque de Lod (photo de la AIA)

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Une autre portion de la mosaïque.

En ce temps-là, Lod s'appelait Diopolis. C'était la capitale de la région jusqu'à ce qu'elle fût remplacée par Ramla après la conquête musulmane. Le bâtiment fut très longtemps utilisé selon le Dr.Gorzalczany.
Les fouilles habituelles ont exposé la partie sud du complexe auquel le Dr.Gorzalczany fait référence. Les trouvailles comprennent une grande cour dont le sol est recouvert d'une mosaïque et qui est entourée de portiques et aussi de morceaux de fresques. Selon le Dr. Gorzalczany, la qualité des images représentées dans la mosaïque indique une habileté artistique hautement développée.

On pourra voir la mosaïque qui fait 11 mètres sur 13, le mardi et le mercredi de 8h. à 16h. et le vendredi de 8h. à 13h.

PRESS REVIEW N°441 By Gilberte JACARET

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PRESS REVIEW N°441
By Gilberte JACARET


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Le World Trade Center en bleu blanc rouge par solidarité avec Paris
AFP

Welcome to World War Three
The Paris attack is directly tied to events in Syria and Iraq; this was not an intelligence failure but rather the failure of the West to see itself as in a total war vs. radical Islam.
Ynet, Nov.14, 2015 Ron Ben Yishai

It is time that we came to the realization: we are in the midst of World War III. A war that will differ from the others but will take place all over the globe, on land, air and sea. This is a war between jihadist Islam and Western civilization; a war between radical Islam and all those who refuse to surrender to its values and political demands.

This war will, of course, have to be fought on the ground – with American, British and French divisions and tanks that will fight in Syria and Iraq, but also with security measures taken at border crossings and by special forces and intelligence agencies in Belgium, France and Germany as well as in the Philippines, China and Russia. This war will be conducted on the Mediterranean Sea as well as in the air with combat aircraft bombarding concentrations of ISIS and al-Qaeda fighters across Asia and Africa and security measures taken at airports and passenger aircraft worldwide. This is what the third world war will look like, which Israel has been a part of for a while now.

Indications from the Paris attack immediately pointed to Islamic State, and after they took responsibility for it – it is possible to discern the strategy set forth by the organization: Painful blows of terror at targets easy for them to operate in and which allow them to claim a mental victory with minimal effort and risk.

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Paris terror attack

One can identify the beginning of the current offensive with the Russian plane explosion over Sinai three weeks ago. The Paris attack was directed according to the same strategy. It is likely that the attack had been planned over many months, but the background is the same as that of the plane attack: ISIS is now taking heavy blows in Syria and Iraq and is losing several of its important outposts in the heart of the Islamic caliphate it wants to establish.

Therefore ISIS is attacking its enemies' rear and Europe, as usual, is the first to get hit. ISIS and al-Qaeda prefer striking in Europe because it is considered the cradle of Christianity and Islamic fundamentalist organizations still see it as the homeland of the Crusaders, who just as in the past, are at present waging a religious and cultural war on Islam. France and Paris were chosen as a target as France stood at the forefront of the cultural and religious struggle against radical Islam. It is also the easiest target to attack.

Why France?

France was the target of a combined assault of radical Islam not just because it has a tradition of human rights and freedom of movement, but because France and French culture symbolize everything that radical Islam is afraid of and is in an all-out war against. France enacted a ban on women to wear the hijab in public places, the Supreme Court allowed the magazine Charlie Hebdo to publish caricatures of the Prophet Muhammad and President Francois Hollande recently refused Iranian President Rouhani's request to not have alcohol served at a dinner in his honor. All these are challenges to the jihadists that no one else in the West have yet dared emulate. So that is the primary reason that France mourns the murder of at least 129 people.

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French headlines: "This time it's war", "War in central Paris"

The second reason is that France has the biggest and most established Muslim population in Europe that lives in large urban concentrations, mostly poor neighborhoods. These are ideal soil for the preaching of radical Islam in neighborhood mosques. The terrorists yesterday spoke French fluently and one can assume that at least some were French citizens of North African descent and other Muslim countries in Africa and Asia. They could thus assimilate into the population to choose destinations, collect information about them and flee from them after their attack.

It was not clear if all the terrorists were suicide bombers or whether some of them escaped. That is why the French government imposed a partial curfew and ordered troops into the streets in many cities, the same measures taken by Israel when the current wave of terrorism began. The aim is that the very presence of many security personnel can deter copycat attacks or the continuation of ongoing attacks.

The third reason is the fact that France is in the heart of Western Europe and it is surrounded by states with large Muslim immigrant communities. The freedom of movement between European countries as per the Schengen Agreement allows the jihadists to utilize these communities to both find terrorist fighters who have been through the baptism of fire in the Middle East and to smuggle weapons required to perform attacks.

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One of the wounded in the Paris attack (Photo: Reuters)

Huge quantities of arms and ammunition arrive in Europe from Libya via Sicily, Malta, Greece and many other places. These Libyan weapons move like a deadly wave through Europe, are available to anyone interested in them and can be moved about without any difficulty, as we have seen in previous attacks, from state to state. The same is true with explosives, although terrorists are able to manufacture explosives from local products - acetone and hydrogen peroxide, for example. The information is available to everyone, and Hamas had already shown during the second intifada how to equip a terrorist with an explosive belt containing homemade explosives which are no less deadly. A similar process took place in Iraq, and now France is taking a hit from it.

Another reason for choosing France is that it is considered the center of and the pinnacle of European culture and it is to a great extent a world city of the first order. Therefore the attack there has the greatest effect on people's consciousness. Horror is effectively spread. It appears that the attackers were equipped with the pages of messages that declared so that those victims who survive would be able to cite to a media thirsty for every detail. "You bomb us in Syria and we bomb you in Paris," was heard.


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Terror victim in Paris attack (Photo: Reuters)

They also were dressed in frightening clothing, right out of a Hollywood horror movie, but the weapons and explosives were real. ISIS mixes the virtual world with the real world fluidly and this is the secret of its success and its appeal to young Muslims in the West.

A change of perception needed

To carry out terrorist attacks in seven different locations requires lots of time and elaborate organization. One has to plan, to stockpile weapons and explosives, choose targets, collect information about the targets ahead of the attack, recruit attackers some of whom are willing to die in suicide attacks and tour the scene of the attack and prepare nearby before the actual attack. Therefore, it is reasonable to estimate that the attack was planned and prepared months ago and was kept on hold for a strategically opportune moment.

We need to prepare for further attacks not only in France, but throughout Europe. To this end, Europe will need to resume full control its borders and will having to boldly deal with the dilemma of protecting human and individual rights versus the need to provide security. So far EU countries have preferred, and they can't be condemned for it, the individual liberty of citizens over the defense against terrorism. Now Europe and especially France will have to reach the conclusion that the most important individual right is the right to life.

There's no specific intelligence failure here but rather a total failure of perception that requires rethinking. The West will have to establish a joint intelligence apparatus that will perform assessments and issue immediate alerts - and this concerns not only France and Western Europe but also Russia, China and other countries. European countries will have to establish special forces and station them in large, as well as medium and small, urban concentrations to be able to react quickly to any warning or intelligence information.

The way Israel manages to gather intelligence and act on it quickly with the Border Police counter-terrorism unit and Shin Bet's operational unit must serve as a model. It is clear that European bureaucrats, EU officials, will at first oppose the adoption of this model - but reality will probably force it upon them. They also will have to enact legislation to enable the mechanisms set up for intelligence gathering and rapid reaction to decisively prevent attacks before they occur and handle them quickly if they have already started to take place.

The world war between murderous fundamentalist Islam and Western civilization - and basically anyone and anything not Muslim – will have to be waged without compromise and without half-steps on land, air and sea. Brussels may not like it - but we're all in the same boat. And no, the current wave of terrorism has nothing to do with the "occupation of Palestine".

Three Teams of Coordinated Attackers Carried Out Assault on Paris, Officials Say; Hollande Blames ISIS
From : New York Times, By ADAM NOSSITER, AURELIEN BREEDEN and KATRIN BENNHOLD NOV. 14, 2015

PARIS — Three teams of Islamic State attackers acting in unison carried out the terrorist assault in Paris on Friday night, officials said Saturday, including one assailant who may have traveled to Europe on a Syrian passport along with the flow of migrants.
"It is an act of war that was committed by a terrorist army, a jihadist army, Daesh, against France," President François Hollande told the nation from the Élysée Palace, using an Arabic acronym for the Islamic State. "It is an act of war that was prepared, organized and planned from abroad, with complicity from the inside, which the investigation will help establish."
As the death toll rose to 129 — with 352 others wounded, 99 of them critically — a basic timeline of the attacks came into view.
The Paris prosecutor, François Molins, said the attackers were all armed with assault rifles and suicide vests. Their assault began at 9:20 p.m. Friday, when one terrorist detonated a suicide bomb outside the gates of the soccer stadium on the northern outskirts of Paris. It ended at 12:20 a.m. Saturday when the authorities stormed a concert hall, the Bataclan. One attacker there was killed; two others detonated suicide vests. Inside the hall, 89 people, who had been listening to a rock band, had been shot to death.

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...The man with the Syrian passport — which Greek officials said had been registered at the Aegean island of Leros on Oct. 3 — was 25, and died at the stadium. Another assailant, who died at the concert hall, was 29 and a native of Courcouronnes, about 20 miles south of Paris. He had a criminal record and was known to be involved in extremist Islamic ideology, Mr. Molins said.

The hunt for possible accomplices of the terrorists gained steam on Saturday. Officials in Belgium announced three arrests, one of them linked to a rental car found in Paris. In Germany, the police were exploring whether a man they arrested last week with weapons in his car and his GPS navigator set for Paris was linked to the attacks. But it remained unclear how a plot of such sophistication and lethality could have escaped the notice of intelligence agencies, both in France and abroad.

Mr. Hollande declared three days of national mourning, and said that military troops would patrol the capital. France remained under a nationwide state of emergency.
Mr. Hollande vowed to "be unforgiving with the barbarians from Daesh," adding that France would act within the law but with "all the necessary means, and on all terrains, inside and outside, in coordination with our allies, who are, themselves, targeted by this terrorist threat."

The attacks, and the possibility that the Islamic State was to blame, promised to further traumatize France and other European countries already fearful of violent jihadists radicalized by the conflicts in Syria and elsewhere.

The possibility that one of the attackers was a migrant or had posed as one is sure to further complicate the already vexing problem for Europe of how to handle the unceasing flow of people from Syria, Iraq, Afghanistan and elsewhere. It could also lend weight to the xenophobic arguments of right-wing populists like Marine Le Pen, the leader of the National Front party, who on Saturday held a news conference to declare that "France and the French are no longer safe."

Mr. Hollande actively stepped up French participation in the military air campaign in Syria at the end of September. Just last week, France attacked oil operations under the Islamic State's control in Syria. On Oct. 8, it conducted a targeted strike against militants in Raqqa, Syria, apparently against Salim Benghalem, a Frenchman fighting for the Islamic State.

The attacks, and the threat of the Islamic State, are likely to dominate a summit meeting of leaders of the Group of 20 nations that starts on Sunday in Turkey. President Obama will attend; Mr. Hollande is staying in Paris and sending representatives.

Paris, stricken by shock and grief, remained in a state of lockdown, with public transportation hobbled and public institutions — schools, museums, libraries, pools, food markets — closed. Charles de Gaulle Airport remained open, but with significant delays because of tighter passport and baggage checks.

The archbishop of Paris, Cardinal André Vingt-Trois, said he would celebrate a Mass at the Cathedral of Notre-Dame on Sunday for the victims, their families and France. "Our country has once again known pain and mourning and must stand up to the barbarism propagated by fanatical groups," he said......

The death toll far surpassed that of a massacre at the satirical newspaper Charlie Hebdo and related attacks by Islamic extremists around the French capital in January. Friday's attacks were the deadliest in Europe since the 2004 train bombings in Madrid, which killed 191 people. And it prompted Mr. Hollande to pronounce a state of emergency, the first time in France since 2005, when riots rocked downtrodden urban areas across the country.

Parisians were left struggling to make sense of their new reality.....

Chancellor Angela Merkel of Germany gave an emotional national address on Saturday pledging solidarity with the French government and people, and calling on Europeans to stand together in defiance of an attack on the liberties the Continent represents.

"We, your German friends, we are so close with you," said Ms. Merkel, dressed in black. "We are crying with you. Together with you, we will fight against those who have carried out such an unfathomable act against you."

"Those who we mourn were murdered in front of cafes, in restaurants, in a concert hall or on the open street. They wanted to live the life of free people in a city that celebrates life," she said, her voice breaking. "And they met with murderers who hate this life of freedom."

The French foreign minister, Laurent Fabius, meeting on Saturday in Vienna with Secretary of State John Kerry and other top diplomats to discuss the continuing crisis in Syria, said the attacks highlighted the urgency of the talks. "It is more necessary than ever in the current circumstance to coordinate the international fight against terrorism," he said.

In the United States, there was no sign of a direct threat to American cities, but the F.B.I. was reviewing cases involving the Islamic State as a precaution. The F.B.I. will send a team of agents to Paris to assist with the investigation, law enforcement officials said.


France outlaws Boycott, Divestment and Sanctions (BDS)

Without any legal doubt, the simple call to boycott Israeli products is totally illegal in France and severely punished.

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Two judgments of the French Supreme Court Cour de Cassation) of October 20 make France one of the few countries in the world, and the only democracy where the boycott call by movement associations or citizen to criticize the policy of a third State is prohibited.

On October 20th, France's Supreme Court judged the call to boycott Israeli products illegal. The Supreme court confirmed the condemnations by the Court of Appeal of Colmar (East of France) of 14 BDS militants who had called for boycott in Carrefour retailed hypermarket to pay 28 000 euros of damages and a suspended fine of 1 000 euros each.

The French Supreme Court Cour de Cassation considered boycott "a provocation to discrimination, or hatred or violence towards a person or a group of persons because of their origin or belonging to an ethnical group, a nation, a race or a determined religion" (article 24, §8, of the French Press law).

Only state boycotts, i.e. embargos are legal.
In their decision, the judges declared that freedom of expression can be under restrictions or sanctions as necessary measures in a democratic society to defend the order and protect the rights of the others.
The BDS lawyer said he is determined to bring the case to the European Court of Human Rights, under article 10 of the European convention of human rights on freedom of expression.

Netanyahu returns with progress on Iran, Syria while Palestinian issue remains dead-locked
Jerusalem Post, Nov.13, 2015

During their meeting at the White House, Netanyahu and Obama laid the groundwork to prepare a Memorandum of Understanding to replace the one that expires in 2017.
Prime Minister Benjamin Netanyahu returned to Israel from Washington on Thursday reporting progress on reaching a new 10-year Memorandum of Understanding with the US to provide Israel with additional military aid.

With a handshake and a smile in the Oval Office, he left with the impression that he has put behind him a year of public acrimony with US President Barack Obama on the Iran deal.

"It was a successful trip," an Israeli official said. "We had a very good meeting with the president and we discussed ways to expand our [security] coordination with the administration in different areas to deal with regional threats."

Netanyahu is working to forge a united front with the US to contain Iran's aggressive behavior in the region and ensure its compliance with the limits the deal places on its nuclear program.

During their meeting at the White House, Netanyahu and Obama laid the groundwork to prepare a Memorandum of Understanding to replace the one that expires in 2017.

The existing memorandum provides Israel with $3.1 billion annually in military assistance. Netanyahu wants to expand that to $5b. a year, but the official said that this is only the beginning of the process with the US and no assurances were given with regard to monetary sums during this trip.

"We started the mechanism to work on the [new] MOU," the official said.

A US team is due to visit Israel in the coming weeks to assess its security needs in light of increased regional threats, including the growing Iranian presence in Syria.

This assessment will be made by "defense officials and experts on both sides," the official said, adding that Israel's need would be examined on a case-by-case basis.

Netanyahu also clarified for the Obama administration his three critical positions on Syria, which he summarized as follows on his Facebook page: "Israel will not allow Iran to set up a second front in the Golan Heights. Israel will not allow the Syrian Army or anybody else to use Syrian territory to attack us," he wrote. "Israel will not allow Syrian territory to be used for the transfer of game-changing weapons to Hezbollah in Lebanon."

Aside from security, Netanyahu took time on the trip to rebrand himself as an Israeli leader who can have bipartisan relations with Democrats and Republicans.

He also looked to show the Jewish community that he stands for inclusion and religious equality.

During his battle over the Iranian deal, he was accused of creating a bipartisan rift in the Jewish community by publicly siding with Republicans against the president.

On this trip, he played to all ends of the political spectrum.

"We are sending a message that Israel is bipartisan. We want to speak to people on the progressive side of American politics. That dialogue is crucial for us," an Israeli official said.

Aside from addressing the annual General Assembly of the Jewish Federations of North America, the premier also addressed a conservative think tank, the American Enterprise Institute, as well as a progressive one, the Center for American Progress. He also met with senators from both sides of the aisle.

Gatestone Institute
Selective Outrage on Campus
by Alan M. Dershowitz • November 12, 2015 at 5:30 am

Following the forced resignations of the President and Provost of the University of Missouri, demonstrations against campus administrators has spread across the country. Students – many of whom are Black, gay, transgender and Muslim – claim that they feel "unsafe" as the result of what they call "white privilege" or sometimes simply privilege. "Check your privilege" has become the put-down du jour. Students insist on being protected by campus administrators from "micro-aggressions," meaning unintended statements inside and outside the classroom that demonstrate subtle insensitivities towards minority students. They insist on being safe from hostile or politically incorrect ideas. They demand "trigger warnings" before sensitive issues are discussed or assigned. They want to own the narrative and keep other points of view from upsetting them or making them feel unsafe......

Dieter Reiter, the mayor of Munich, has told the city's Jewish community leader that municipal space will not be allocated to anti-Israel events...

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Munich mayor bars use of city hall for anti-Israel event
Dieter Reiter, the mayor of Munich, has told the city's Jewish community leader that municipal space will not be allocated to anti-Israel events.

There will be "no more city support for such events [Boycott, Divestment, Sanctions]," Reiter told Charlotte Knobloch, the head of Munich's 9,500 member Jewish community.

Munich's government had provided municipal building space for a lecture from German advocates of BDS [Boycott, Divestment and Sanctions] covering the development and effect of the anti-Israel economic movement.

After Knobloch requested that Reiter intervene to pull the plug on the BDS lecture, he refused, stating, according to his spokesman Stefan Hauf, the mayor "does not have a basis to cancel the event.
According to the cultural representative, the event is merely a lecture, and a call to boycott is not planned."

Reiter, according to an article in the Süddeutsche Zeitung, asked the city's cultural representative to conduct a review of the local government's sponsorship of anti-Israel events.


Eliette Abécassis : No one is more French than the Jews

Jews have contributed to French culture for 2,000 years but rampant anti-Semitism is forcing them to bring their ideals and values to their ancient homeland.

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By Elliette Abécassis, published in Yedioth Aharonot October 20, 2015

In my latest book, "Aliyah," the heroine Esther Vidal is torn apart by the doubts and questions that have been tormenting the Jews of France for years now. These questions have become a daily preoccupation for her. This is reflected in feelings of discomfort and anxiety when she has to explain to her children why they should not reveal their Jewishness in public spaces.
This is the situation in which we find ourselves stuck. Having to hide like the Marranos. Like Esther, my family is also originally from Spain. The Inquisition and the expulsion from Spain are part of our historical memory, as well as her ancestors' past in Morocco, where the Jews lived as dhimmis - protected and humbled at the same time. But she knows that they found the country to be kind and that they had friendly, even warm, relations with the Muslims. "What happened?" she asks herself. "What is happening to us?"
The steps taken by the government following the attacks in January 2015 and the forceful and sincere words of Prime Minister Manuel Valls, who rightly said that "France without its Jews is not France," can reassure the community and encourage it to stay in France. But how long can we live under the protection of the army and in a society that is becoming more and more hostile towards Jews?
And I do not just mean Islamists, but also the media's anti-Israel obsession and the widespread anti-Zionism throughout the political spectrum - from the extreme Right to the extreme Left. Let us not be mistaken: every society reinvents its anti-Semitic worldview. In the Middle Ages the Jews killed Jesus. In the 1930s they were the inferior race. Today, the reason is Israel.
The rise of anti-Semitism, I think, is always a symbol of a deep social crisis. The current crisis we have known for a long time. The Republic's Lost Zones, a book edited by Emmanuel Brenner that was published 15 years ago, points out all the elements that led to this crisis. He starts with the suburbs and spreads out to the whole society, and there was nothing done to put a stop to the attack on the French Republic's values.
The government has given up on all fronts, especially on education. Recently the government cancelled Latin and Greek classes, which are the basis of our language and culture. Twenty years of compromise, concessions and even surrender, as the author Michel Houellebecq writes, led us into this disaster. I do not expect things to get better, and that is why I am distressed.
I am distressed because I love France. France is my country. I am a French writer, I appreciate the beauty of the language, I am nurtured by the French culture which has forged my being. France is also the land of the Jews. There are traces of Jewish presence in southern France beginning in 70 AD. In other words, no one is more French than the Jews...

CULTURE JUIVE 217 de Gilberte Jacaret

CULTURE JUIVE 217

Par Gilberte JACARET

FILMER LA GUERRE

LES SOVIETIQUES FACE A LA SHOAH


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Exposition au Mémorial de la Shoah à Paris

L'opérateur Avenir Sofin au front.
© RGAKFD. Image retravaillée par Michel Bouvet, affichiste

A l'occasion du 70ème anniversaire de la fin de la Seconde Guerre Mondiale et de l'ouverture des camps par les Alliés, le Mémorial de la Shoah propose une exposition exceptionnelle consacrée à l'étude des images de la Shoah filmées par les opérateurs soviétiques.

Dès 1941, du fait de la géographie des opérations militaires, seuls les Soviétiques ont pu filmer les traces de la Shoah dans toute son ampleur, sa systématicité et la variété des mises à mort. Les centaines d'images montrées dans cette exposition dévoilent l'ouverture des fosses et les traces des exécutions de masse en Europe de l'Est, ainsi que la libération des camps de concentration et d'extermination.
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« SOVIETISATION » (Traduit par G. Jacaret)

La « soviétisation » met un voile sur la judéité. Les victimes sont de paisibles citoyens soviétiques, les juifs massacrés à Babi Yar sont des « résidents de Kiev », le ravin de Drobitski près de Karkov est appelé « charnier » et il est présenté au milieu d'images représentant des partisans torturés et pendus. Selon le texte imposé, le plan de l'ennemi était de détruire l'Etat Soviétique et d'exterminer sa population sans faire de différence entre la nationalité, la condition sociale, le sexe ou l'âge. L'euphémisme « paisibles citoyens soviétiques » fut de plus en plus utilisé pour désigner les victimes de la Shoah.

REVUE DE PRESSE N°435

REVUE DE PRESSE N°435
Par Gilberte JACARET

Le 21 septembre, Mahmoud Abbas avait été décoré à l'Hôtel de Ville de la médaille Grand Vermeil par la maire de Paris Anne Hidalgo (PS), « en hommage à son action pour la paix ». « Vous n'avez jamais eu d'autre fin que le paix, et vous n'avez jamais employé d'autre moyen que la légalité internationale », avait-elle déclaré.
Éric Hazan – © Le Monde Juif .info

ISRAEL



Les Arabes israéliens arabes brandissant des drapeaux palestiniens et prenant part à une grande manifestation dans le cadre d'une grève générale organisée pour soutenir les Palestiniens qui appellent à une "journée de la colère" le 13 octobre 2015 dans le village israélo-arabe de Sakhnin (Crédit : AFP PHOTO / JACK)

Nouvelles consignes de sécurité : bus surveillés, bouclage de quartiers arabes
Le cabinet de sécurité a pris plusieurs mesures de sécurité pour contrer la vague de terrorisme
TIMES OF ISRAEL STAFF 14 octobre 2015, 02:53

« Le cabinet de sécurité a décidé de plusieurs mesures pour lutter contre le terrorisme, notamment d'autoriser la police à boucler ou imposer un couvre-feu sur les quartiers de Jérusalem en cas de frictions ou d'incitations à la violence », déclare ce communiqué.
« Le cabinet a notamment autorisé qu'en plus de la démolition des maisons des terroristes, aucune construction nouvelle ne sera autorisée sur le site en question, que les propriétés des terroristes seront confisquées et que le permis de résident en Israël sera révoqué », poursuit le communiqué.
Les droits de résidence permanente des terroristes seront révoqués.
300 gardes de sécurité supplémentaires seront recrutés pour les transports publics à Jérusalem, pour un coût de 80 millions de shekels.
Par ailleurs, les ministres réunis autour de Benjamin Netanyahu ont donné leur accord pour déployer des unités de Tsahal afin de « renforcer le nombre de policiers notamment dans les zones sensibles le long de la barrière de sécurité, y compris dans le sud de la région des collines d'Hébron, selon ce communiqué.
Le cabinet de sécurité doit se réunir à nouveau mercredi pour décider d'autres mesures notamment contre « l'incitation à la violence ».
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Jérusalem, le terroriste, armé d'un couteau, courait vers les agents de la sécurité quand il a été abattu près de la Porte de Damas.


La violence franchit un nouveau seuil à Jérusalem
• Figaro, Par Cyrille Louis Publié le 13/10/2015

INFOGRAPHIE - Trois Israéliens ont été tués dans deux attentats qui ont ranimé les pires souvenirs de la seconde intifada.
Une quinzaine de jeunes Israéliens, ivres de colère, brandissent leurs poings menaçants vers le village arabe en contrebas. Attirés par le vacarme d'une fusillade, ces habitants du quartier de colonisation juif d'Armon Hanatsiv (Jérusalem-Est) viennent de prendre position autour d'un bus à l'arrêt. Policiers et secouristes s'activent dans l'habitacle tandis que des gardes-frontières s'efforcent de canaliser la petite foule. Les dépouilles de deux passagers, couchées sur des civières, attendent encore d'être évacuées. Ils ont été tués mardi matin par deux Palestiniens âgés de 22 et 23 ans. Une quinzaine de personnes se trouvaient à bord lorsqu'un des assaillants a ouvert le feu avec un pistolet, tandis que son complice frappait ses voisins à coups de hachoir. Cette fusillade au beau milieu d'un bus, sans précédent depuis le début de l'actuel pic de violences, a réveillé pour de nombreux habitants de Jérusalem les pires souvenirs de la seconde intifada.
«Le sang juif a un prix et nous devons le leur faire payer .Il faut boucler leur quartier et enfermer tous les Arabes à l'intérieur.»
Dror, un habitant d' Armon Hanatsiv
«Je veux les tuer! Je veux les massacrer!», s'étrangle d'ailleurs un Israélien d'une trentaine d'années en désignant les premières maisons de Jebel Moukaber. Les deux assaillants, apprendra-t-on quelques heures plus tard, sont originaires de ce faubourg palestinien qui dégringole, à flanc de colline, en bordure d'Armon Hanatsiv. Selon le Shin Beth, 80 % des agressions recensées depuis le 1er octobre ont été perpétrées par des Palestiniens de Jérusalem-Est. L'auteur d'une attaque à la voiture-bélier, qui a fait un autre mort dans le centre de Jérusalem, mardi peu après la fusillade du bus, était également originaire de Jebel Moukaber. «Le sang juif a un prix et nous devons le leur faire payer», s'emporte Dror, dont les deux enfants empruntent chaque jour le bus 78. «Il faut boucler leur quartier et enfermer tous les Arabes à l'intérieur», rebondit Eitan, 49 ans, qui accuse les autorités de manquer de répondant face à une vague de violence qui a déjà coûté la vie à sept Israéliens ainsi qu'à trente Palestiniens - dont une dizaine, selon la police, ont été abattus après avoir commis une attaque au couteau.
Sous pression croissante de l'aile droite de sa majorité, Benyamin Nétanyahou a réuni mardi après-midi son cabinet de sécurité afin d'explorer de nouvelles mesures face à cette vague de violences. Naftali Bennett, chef de file du Foyer juif et ministre de l'Éducation, a demandé le «bouclage» pur et simple des villages palestiniens de Cisjordanie. «Nous utiliserons tous les moyens à notre disposition», a répondu le premier ministre, qui envisage de déployer l'armée à Jérusalem, de faire détruire en urgence les maisons des auteurs d'attentats et d'installer des barrages à l'entrée des quartiers palestiniens de Jérusalem-Est. Il a par ailleurs a sommé le président Mahmoud Abbas de «combattre l'extrémisme» et de «mettre un terme aux campagnes d'incitation à la haine». «En cas d'escalade de la situation, vous en porterez la responsabilité», a-t-il aussi menacé.
«La paix et la sécurité ne se matérialiseront jamais aussi longtemps que durera l'occupation»
Saeb Erekat, le secrétaire général de l'OLP (Organisation de libération de la Palestine)
Ces mises en garde semblent pour l'heure glisser sur une direction palestinienne largement discréditée et dépourvue de contrôle réel sur les événements. Invité à préciser sa position sur les récentes violences, le secrétaire général de l'OLP (Organisation de libération de la Palestine) s'est borné mardi à indiquer que «les Palestiniens ont tous les droits de se défendre». «La paix et la sécurité ne se matérialiseront jamais aussi longtemps que durera l'occupation», a ajouté Saeb Erekat, qui a dénoncé l'«exécution» récente de 27 Palestiniens par les forces de sécurité israélienne - sans faire de distinction entre auteurs d'agression au couteau et manifestants tués pour avoir jeté des pierres aux abords d'un check-point. «Même si certains de ces jeunes ont attaqué des Israéliens, a-t-il insisté, cela ne justifie pas qu'on les abatte comme des chiens.»
Ce dialogue de sourds, qu'aucune médiation extérieure ne semble en mesure de fluidifier, laisse craindre une poursuite des violences. Un mélange de peur et de défiance a d'ailleurs fait son retour au cœur de Jérusalem. Le maire de la ville a invité les habitants à s'armer tandis que les armuriers disent écouler des quantités anormalement élevées de bombes lacrymogènes. Le marché de Mahane Yehuda, d'ordinaire bondé, il est depuis plusieurs jours quasi désert.


Journée meurtrière en Israël, escalade sécuritaire en vue
Le Monde.fr | 13.10.2015 Par Piotr Smolar (Jérusalem, correspondant)

Mardi 13 octobre 2015, à Jérusalem-Est, dans le quartier juif d'Armon Hanatziv, deux Palestiniens ont attaqué au couteau et au pistolet un bus de la ligne 78, tuant deux personnes et en blessant un dizaine d'autres.



THOMAS COEX / AFP

Le bus est arrêté près du rond-point, à l'entrée du quartier arabe de Jabal Moukaber. Toutes ses portes sont ouvertes. On aperçoit à l'intérieur des bris de verre, du sang pas encore séché. Les blessés ont été évacués. Un cadavre gît encore à l'intérieur. Autour du bus, aucun cordon de sécurité sérieux n'a été établi. Les policiers en civil et en uniforme vont et viennent, les sirènes succèdent aux sirènes, les photographes professionnels ou amateurs se bousculent. Sur le bas-côté, des habitants observent et commentent la scène du crime, effarés, en colère. Mardi 13 octobre, une attaque au couteau et au pistolet menée par deux Palestiniens vient de causer la mort, dans le quartier juif d'Armon Hanatziv à Jérusalem-Est, de deux personnes embarquées à bord du bus de la ligne 78. Une dizaine de blessés a été rapidement évacuée. L'un des deux auteurs a été tué ; le second, blessé par balles par la police.
Quasiment au même moment, un Palestinien, également originaire du quartier de Jabal Moukaber, menait une attaque à la voiture-bélier puis au couteau, dans un quartier ultra orthodoxe de Jérusalem-Ouest, tuant un Israélien et en blessant plusieurs autres à un arrêt de bus. Le terroriste était employé par la compagnie de téléphone Bezeq et avait la nationalité israélienne.
Deux autres assaillants de Jérusalem-Est ont conduit des attaques au couteau dans la ville de Raanana, au nord-est de Tel-Aviv. A Kiryat Ata, près de la ville de Haïfa, un juif israélien en a poignardé un autre devant un magasin Ikea, en le prenant pour un Arabe, selon la police.
Mardi 13 octobre, après les attaques au couteau de deux assaillants de Jérusalem-Est dans la ville de Raanana, au nord-est de Tel-Aviv.



JACK GUEZ / AFP
« Il faut empêcher les Arabes de sortir ! »
Il s'agit de la journée la plus sanglante de ce nouveau cycle de violences, initié par l'assassinat par balles de deux colons israéliens en Cisjordanie, près de Naplouse, le 1er octobre. Auparavant, pendant plusieurs semaines, les heurts s'étaient multipliés sur l'esplanade des Mosquées (le mont du Temple pour les juifs) entre soldats israéliens et émeutiers palestiniens, défendant la mosquée Al-Aqsa contre les visites en groupe de juifs extrémistes prétendant venir prier sur le site.
Le maire de Jérusalem, Nir Barkat, s'est rendu sur les lieux de l'attaque du bus. Il a été pris à partie par une poignée de juifs israéliens, très remontés, tel Ethan R., 49 ans. Propriétaire d'une station essence, il allait déposer de l'argent à la banque lorsque l'attaque a eu lieu. « Il faut fermer le village, lance-t-il, en montrant d'un coup de menton le quartier de Jabal Moukaber, juste en face, d'où provenaient les deux terroristes. Il faut empêcher les Arabes de sortir et de venir ici ! » Non loin de lui, un grand garçon roux reste silencieux. Il vit juste au-dessus de la scène du crime et s'appelle Meni Numberg. Cet étudiant en informatique de 25 ans, qui travaille à mi-temps dans un hôpital, voudrait aussi que « le gouvernement adopte des sanctions plus dures contre les terroristes. Ils ne veulent pas vivre, mais nous tuer. C'est dans leurs mosquées qu'on leur inculque ça.» Pour autant, il ne croit pas que la fermeture des quartiers arabes de Jérusalem-Est baissera la violence.
Cette mesure exceptionnelle et hautement symbolique, réclamée par le maire, est aujourd'hui évoquée par les autorités. Les quartiers arabes, dont les habitants paient des impôts à la municipalité de Jérusalem, sont négligés depuis bien longtemps. Selon un rapport publié en mai par l'Association pour les droits civiques en Israël (ACRI), 75 % des résidents arabes de Jérusalem-Est vivent sous le seuil de pauvreté. Ils sont 300 000, soit 37 % de la population totale de la ville. Selon ce rapport, seuls 64 % des ménages sont correctement connectés aux réseaux d'eau de la ville. En termes de poste, de ramassage des poubelles ou de sécurité, les habitants ne bénéficient pas des mêmes droits que ceux du reste de la ville.
Isoler le virus de la violence
Pour l'heure, il n'est pas question de services municipaux ou de développement, face à la recrudescence des attaques. Dans l'urgence, à grands renforts de réservistes et de redéploiement des troupes, les autorités prétendent isoler le virus de la violence palestinienne et ses porteurs, à défaut de s'interroger sur sa nature et ses origines. Le chef de l'opposition travailliste, Isaac Herzog, se dit favorable à la fermeture des quartiers arabes, mais aussi des lieux de frictions comme l'esplanade des Mosquées.
Le ministre de l'éducation Naftali Bennett, chef du parti extrémiste Le Foyer juif, veut appliquer cette mesure à toute la Cisjordanie. Il souhaite aussi que les destructions des maisons soient décidées pour tout agresseur palestinien, pas seulement les assassins. Le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, a réuni une nouvelle fois son conseil de sécurité. Le point de passage d'Erez, au nord de la bande de Gaza, a déjà été fermé. De nouvelles mesures sécuritaires doivent être annoncées, alors qu'un grand rassemblement de colons israéliens mardi soir sous les fenêtres de la résidence de M.Nétanyahou, a été annulé en raison de ces nouvelles attaques.
Usage disproportionné de la force
Du côté des dirigeants palestiniens, l'accent n'est plus mis sur le nécessaire retour au calme. Confrontés à un engrenage populaire dont ils ne contrôlent ni la vitesse, ni la nature, les cadres vieillissants de l'Organisation pour la libération de la Palestine (OLP) ou du Fatah, le parti du président Mahmoud Abbas, évitent de s'aliéner la jeunesse. Mardi, à Ramallah, le négociateur en chef de l'Autorité palestinienne et numéro deux de l'OLP, Saeb Erekat, a reçu un groupe de journalistes à Ramallah. « Nous avons tous les droits de nous défendre », a-t-il expliqué, citant « les exécutions sur le terrain, les punitions collectives comme les démolitions de maisons, le nettoyage ethnique, les plans de confiscations, l'apartheid, les routes et les bus stérilisés, les violences de colons. »
M. Erekat a mis l'accent sur « les exécutions » dont auraient été victimes plusieurs auteurs palestiniens d'agressions au couteau, réelles ou présumées. Plusieurs cas, documentées en vidéos amateurs, indiquent que les forces de l'ordre israéliennes ont fait usage de leurs armes sans chercher à simplement neutraliser les assaillants. M. Erekat demande par conséquent la mise en place d'une enquête internationale indépendante pour étudier les circonstances de ces morts et l'usage disproportionné de la force. « Les officiels israéliens remercient souvent les forces de sécurité, mais ne révisent aucun cas, ni les procédures de tir, s'alarme Shawan Jabarin, directeur de l'ONG palestinienne Al-Haq et vice-président de la Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH). Ça laisse à penser qu'il existe une politique derrière, même non écrite. Que les tirs sont faits pour tuer. »


Les assassins d'israéliens, victimisés par les médias.
13 octobre 2015

Une fois de plus les médias occidentaux par un antisémitisme inconscient ou conscient font preuve d'un aveuglement meurtrier.
À aucun moment ils ne discernent les méthodes, et le lien avec Daesh derrière les dernières attaques qui ont lieu en Israël ces jours-ci. Les assassins arabes sont appelés individus, dans certaines dépêches comme vues sur BFM, sans doute pour ne pas stigmatiser les arabes, alors qu'ils n'hésitent pas à parler de colons pour les Juifs de Judée Samarie.
Le maquillage grossier fait par les médias qui parlent à tort d'une intifada palestinienne est là un manque flagrant de lucidité. Il ne s'agit pas d'une intifada, menée par des leaders palestiniens qui essaient plutôt de récupérer une révolte initiée par Daesh, alors qu'eux-mêmes sont plus affairés à détourner les fonds en provenance de l'Europe et des institutions internationales. Cette pseudo intifada, sans but, sans moyens, sans leader, sans soutien des régimes arabes englués eux-mêmes dans la lutte contre Daesh, sans réel relais médiatique du moins dans les pays arabes, n'a aucun critère qui fait d'elle une intifada. Ce n'est pas parce que quelques Palestiniens sont manipulés par Daesh via les réseaux sociaux et Internet que l'on peut appeler cela une intifada. Cette révolte est la marque d'une impuissance palestinienne qui n'a aucune perspective, aucun leader, aucun projet partagé, et surtout aucune volonté d'affronter le monde réel, et notamment la reconnaissance pleine et entière du droit du peuple juif sur sa terre ancestrale. C'est ce vide sidéral, qui crée cette angoisse existentielle, car la seule solution viable est la coexistence avec l'ennemi porteur de toutes les haines inculquées.



Cette « guerre des couteaux » qui est la marque des barbares de Daesh n'a qu'un objet : aggraver la situation des arabes habitants Israël compris la Judée Samarie pour les mener à une révolte qui ne peut qu'être matée par la force. Sans aucun objectif politique cette tension a aussi pour objet de semer la terreur, au même titre que tous les attentats terroristes en Israël, en France, ou ailleurs dans le monde.
Entendre dire que la politique sécuritaire d'Israël est une erreur, qui tend à jeter de l'huile sur le feu, est une des âneries qui accompagne cette campagne médiatique. Que fait la France en mettant des milliers de soldats et de forces de l'ordre dans les rues ou devant les édifices à risque ? N'est-ce pas une politique sécuritaire ?
Les médias une fois de plus cherchent à victimiser des assassins dès lors qu'ils s'en prennent à des juifs, car indéniablement tuer des juifs doit être justifié et doit être justifiable. À ce titre aucune condamnation de ces actes terroristes n'a été entendue par les donneurs de leçons habituels.
La sémantique mise en place pour traiter du conflit israélo-arabe qui est d'une nature particulière a pris le dessus. Les mots ont dans ce contexte des sens bien particuliers. Est un « individu » l'arabe que l'on ne veut pas stigmatiser alors que c'est un assassin – et il est encore moins un assassin que sa victime est juive -. Est « un palestinien » donc supposé victime innocente, l'arabe et le terroriste qui participe à des émeutes violentes qui visent à s'en prendre à des israéliens.
Dans les bilans les victimes juives sont comptabilisées au même titre que les assassins arabes à savoir X morts israéliens contre N morts palestiniens avec une fois de plus le phénomène de la disproportion où l'on considère que le nombre de victimes juives étant inférieure au nombre d'assassins arabes oblige à inverser la lecture des événements.
Non, ce n'est pas une intifada. C'est une guerre contre Daesh ennemi sournois et lâche, qui ne peut contre Israël n'utiliser que ces modes d'action. Il sait bien qu'il ne peut affronter Israël dans le cadre d'un conflit classique.
Ce qui est incompréhensible, c'est le traitement par les médias occidentaux, qui ne savent pas faire autre chose, dès qu'il s'agit d'Israël que de victimiser les Palestiniens. Ils n'ont toujours pas compris que chaque retrait d'Israël que ce soit au Sud Liban ou à Gaza entraîne l'apparition d'une barbarie islamiste, le Hezbollah au Liban, le Hamas à Gaza.
Le pseudo État palestinien qu'ils appellent de leurs vœux se transformera très vite en un état islamiste, et terroriste. loin d'apporter la paix. Il sera source de conflits graves et de dangers mortels pour Israël. Il ne faut pas s'attendre une quelconque clairvoyance de la part des Occidentaux sur ce sujet, tant ils sont comme des moutons de la bien-pensance stupide et dangereuse.
L'Irak, l'Afghanistan, la Libye et la Syrie ont fait les frais de la politique décérébrée des Occidentaux et l'Égypte de Mohamed Morsi a plongé le pays dans l'enfer islamiste avec le soutien inconditionnel de Barak Obama fossoyeur du Moyen-Orient qui nous avait exposé ses idées lumineuses, dans son fameux discours du Caire.
Donc, il faut s'attendre à des jours difficiles. Mais justement c'est parce que c'est difficile qu'il faut se mobiliser et en premier lieu pour refuser avec force la victimisation des assassins arabes où qu'ils se trouvent.
Les médias occidentaux nous avaient parlé de loups solitaires, ils n'avaient pas vu que ce sont des loups solidaires.
Moshé COHEN SABBAN

INTERNATIONAL
Spoutnik : 20:03 13.10.2015(mis à jour 07:40 14.10.2015) URL courte

L'EI appelle à la "guerre sainte" contre la Russie et les Etats-Unis pour leur "guerre de croisade", selon le porte-parole du groupe terroriste Abu Mohammad al-Adnani.
Le groupe terroriste Etat islamique a lancé aux musulmans un appelle à engager la "guerre sainte" contre "les Russes et les Américains" pour leur "guerre de croisade" au Moyen-Orient, selon un message audio distribué par leurs supporteurs mardi.
"Jeunes islamiques de partout, débutez le jihade contre les Russes et les Américains dans leur +guerre de croisade+ contre les musulmans", lance le porte-parole de l'EI Abu Mohammad al-Adnani, cité par Reuters.
Lundi soir, un autre chef des djihadistes a appelé les islamistes du Caucase à frapper la Russie pour aider leurs alliés syriens. Dans un enregistrement audio Abou Mohammad al-Jolani a exhorté les moujahidines caucasiens "à soutenir autant qu'ils peuvent le peuple de Syrie".
"Si l'armée russe tue notre population, tuez sa population, si elle tue nos soldats, tuez les siens. Oeil pour oeil", a lancé le chef terroriste.
Il a également appelé les rebelles opérant en Syrie à frapper les villages alaouites, "secte à laquelle appartient le président Bachar el-Assad".

La Philharmonie de Paris rend hommage avec une exposition du 13 octobre au 31 janvier.


Publié dans l'Express le 11 octobre 2015

Violons, trompettes, harpe et violoncelle émaillent les toiles de Marc Chagall, témoignant de l'importance de la musique dans son art, aux côtés de la danse et du cirque, dans un imaginaire foisonnant...

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