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CULTURE & PATRIMOINE - Culture & Histoire

La plus vieille Torah du monde retrouvée à Bologne - Italie
  Le Point, Publié le 29/05/2013
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Le rouleau de la plus vieille Torah du monde, datant vraisemblablement du XIIe siècle, a été retrouvé dans les archives de l'université de Bologne (centre-nord de l'Italie), a annoncé mercredi à l'AFP le professeur à l'origine de la découverte.

Ce rouleau, fabriqué avec de la peau de mouton, long de 36 mètres et haut de 64 centimètres, était classé dans les archives de l'université comme un document du XVIIe siècle avec pour simple nom : "rouleau n.2".
Mais le professeur de judaïsme Mauro Perani a noté que le texte de ce rouleau n'était pas conforme avec certaines modifications apportées à la Torah au XIIe siècle.
"J'ai tout de suite pensé que le rouleau était bien plus vieux", a-t-il dit à l'AFP, expliquant que le rouleau contenait des lettres et des signes interdits au XIIe siècle par le philosophe juif Moïse Maimonide.
Ce rouleau fait partie d'une trentaine de manuscrits juifs que le professeur Perani a commencé à cataloguer en février.
"Ce genre de document est très rare car quand un texte de la Torah est abîmé, il perd sa sainteté et il ne peut plus être utilisé. Il est alors détruit", explique l'expert.
Ce rouleau "est dans un excellent état de conservation", a ajouté M. Perani, qui explique que des dizaines de milliers d'exemplaires de la Torah ont été détruits au cours de la seconde guerre mondiale par les nazis et les fascistes.
Le plus vieux rouleau connu à ce jour date de la fin du XIIIe siècle, même si certains éléments de la Torah, sous forme de livre et non de rouleau et datés de l'an 1008, existent à Saint-Pétersbourg (Russie).
La datation au carbone effectuée en Italie et aux Etats-Unis a confirmé que le manuscrit avait été réalisé entre la fin du XIIe siècle et le début du XIIIe.
Le rouleau avait été identifié de manière erronée par un archiviste en 1889.
Cet archiviste "avait qualifié le texte de maladroit et contenant des annotations inhabituelles", a ajouté le professeur.
"Il avait tort, c'est un manuscrit splendide", a affirmé M. Perani.
Selon l'expert, le rouleau est arrivé à l'université de Bologne en provenance d'un monastère dominicain de la région après le démantèlement par Napoléon des ordres religieux en Italie au XIXe siècle.
"C'était absolument normal" que des religieux dominicains aient une vieille Torah, en raison de la collaboration aux Moyen Age des érudits chrétiens et juifs, a ajouté le professeur.
La ville de Bologne a longtemps abrité une importante communauté juive et l'université a dispensé des cours d'hébreu dès le XVe siècle.
Des fragments de la Torah datant du VIIe siècle ont également été trouvés mais le rouleau de Bologne est considéré comme le plus ancien texte sacré retrouvé dans son intégralité.
Dans la tradition juive, les Torah ne sont pas datées.


 Judaïsation de Jérusalem: découverte d’un bain rituel juif de 2000 ans
12 avril 2013 | Islam,Israël | Posté par: Albert Bertold
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Les vestiges d’un bain rituel juif vieux de 2000 ans qui viennent d’être découverts à Jérusalem indiquent que les Juifs habitaient la Palestine, et particulièrement Jérusalem, il y a 2000 ans. C’est un sale coup pour Shlomo Sand. C’est une nouvelle catastrophe pour les arabes palestiniens qui nient toute présence historique juive dans la région, au mépris total des témoignages que la terre, régulièrement, révèle.
Le bain rituel, d’une complexité inhabituelle, a été découvert à proximité du quartier moderne de Kiryat Menachem de Jérusalem, et était en usage à l’époque du Second Temple. Il a été découvert dans les fouilles de la construction d’une nouvelle route.

On entre dans le bain en descendant quelques marches vers une chambre souterraine taillée dans le roc. L’eau arrive à partir de canaux menant vers le bas à partir de trois bassins creusés dans le toit.
Le système, explique l’archéologue Benjamin Storchan, est conforme aux lois religieuses régissant les bains rituels juifs, « comme la collecte de l’eau sans contact humain, en s’assurant que l’eau ne pénètre pas dans le sol, ce qui explique pourquoi le bain était traité avec un type particulier de plâtre ».

Les vestiges historiques que les détrousseurs de terres et les révisionnistes de l’histoire ancienne des Juifs n’ont pas détruit à temps sont ignorés bien entendu, et l’UNESCO complice est toujours là pour apporter le poids de son autorité morale pour dire qu’il n’a jamais entendu parler des découvertes archéologiques – innombrables, répertoriées, documentées, conservées et visibles dans les musées, et soutenir que la Palestine n’a de lien qu’avec cet unique « peuple palestinien » sans langue propre, sans capitale, sans histoire, sans pays, sans culture, sans écrivains, sans monnaie et sans un seul roi ni président, inventé dans les années 60, et dont le patrimoine ancien est fabriquée sous nos yeux.
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