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CULTURE & PATRIMOINE - Culture & Histoire

REVUE DE PRESSE N°435
Par Gilberte JACARET

Le 21 septembre, Mahmoud Abbas avait été décoré à l'Hôtel de Ville de la médaille Grand Vermeil par la maire de Paris Anne Hidalgo (PS), « en hommage à son action pour la paix ». « Vous n'avez jamais eu d'autre fin que le paix, et vous n'avez jamais employé d'autre moyen que la légalité internationale », avait-elle déclaré.
Éric Hazan – © Le Monde Juif .info

ISRAEL



Les Arabes israéliens arabes brandissant des drapeaux palestiniens et prenant part à une grande manifestation dans le cadre d'une grève générale organisée pour soutenir les Palestiniens qui appellent à une "journée de la colère" le 13 octobre 2015 dans le village israélo-arabe de Sakhnin (Crédit : AFP PHOTO / JACK)

Nouvelles consignes de sécurité : bus surveillés, bouclage de quartiers arabes
Le cabinet de sécurité a pris plusieurs mesures de sécurité pour contrer la vague de terrorisme
TIMES OF ISRAEL STAFF 14 octobre 2015, 02:53

« Le cabinet de sécurité a décidé de plusieurs mesures pour lutter contre le terrorisme, notamment d'autoriser la police à boucler ou imposer un couvre-feu sur les quartiers de Jérusalem en cas de frictions ou d'incitations à la violence », déclare ce communiqué.
« Le cabinet a notamment autorisé qu'en plus de la démolition des maisons des terroristes, aucune construction nouvelle ne sera autorisée sur le site en question, que les propriétés des terroristes seront confisquées et que le permis de résident en Israël sera révoqué », poursuit le communiqué.
Les droits de résidence permanente des terroristes seront révoqués.
300 gardes de sécurité supplémentaires seront recrutés pour les transports publics à Jérusalem, pour un coût de 80 millions de shekels.
Par ailleurs, les ministres réunis autour de Benjamin Netanyahu ont donné leur accord pour déployer des unités de Tsahal afin de « renforcer le nombre de policiers notamment dans les zones sensibles le long de la barrière de sécurité, y compris dans le sud de la région des collines d'Hébron, selon ce communiqué.
Le cabinet de sécurité doit se réunir à nouveau mercredi pour décider d'autres mesures notamment contre « l'incitation à la violence ».
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Jérusalem, le terroriste, armé d'un couteau, courait vers les agents de la sécurité quand il a été abattu près de la Porte de Damas.


La violence franchit un nouveau seuil à Jérusalem
• Figaro, Par Cyrille Louis Publié le 13/10/2015

INFOGRAPHIE - Trois Israéliens ont été tués dans deux attentats qui ont ranimé les pires souvenirs de la seconde intifada.
Une quinzaine de jeunes Israéliens, ivres de colère, brandissent leurs poings menaçants vers le village arabe en contrebas. Attirés par le vacarme d'une fusillade, ces habitants du quartier de colonisation juif d'Armon Hanatsiv (Jérusalem-Est) viennent de prendre position autour d'un bus à l'arrêt. Policiers et secouristes s'activent dans l'habitacle tandis que des gardes-frontières s'efforcent de canaliser la petite foule. Les dépouilles de deux passagers, couchées sur des civières, attendent encore d'être évacuées. Ils ont été tués mardi matin par deux Palestiniens âgés de 22 et 23 ans. Une quinzaine de personnes se trouvaient à bord lorsqu'un des assaillants a ouvert le feu avec un pistolet, tandis que son complice frappait ses voisins à coups de hachoir. Cette fusillade au beau milieu d'un bus, sans précédent depuis le début de l'actuel pic de violences, a réveillé pour de nombreux habitants de Jérusalem les pires souvenirs de la seconde intifada.
«Le sang juif a un prix et nous devons le leur faire payer .Il faut boucler leur quartier et enfermer tous les Arabes à l'intérieur.»
Dror, un habitant d' Armon Hanatsiv
«Je veux les tuer! Je veux les massacrer!», s'étrangle d'ailleurs un Israélien d'une trentaine d'années en désignant les premières maisons de Jebel Moukaber. Les deux assaillants, apprendra-t-on quelques heures plus tard, sont originaires de ce faubourg palestinien qui dégringole, à flanc de colline, en bordure d'Armon Hanatsiv. Selon le Shin Beth, 80 % des agressions recensées depuis le 1er octobre ont été perpétrées par des Palestiniens de Jérusalem-Est. L'auteur d'une attaque à la voiture-bélier, qui a fait un autre mort dans le centre de Jérusalem, mardi peu après la fusillade du bus, était également originaire de Jebel Moukaber. «Le sang juif a un prix et nous devons le leur faire payer», s'emporte Dror, dont les deux enfants empruntent chaque jour le bus 78. «Il faut boucler leur quartier et enfermer tous les Arabes à l'intérieur», rebondit Eitan, 49 ans, qui accuse les autorités de manquer de répondant face à une vague de violence qui a déjà coûté la vie à sept Israéliens ainsi qu'à trente Palestiniens - dont une dizaine, selon la police, ont été abattus après avoir commis une attaque au couteau.
Sous pression croissante de l'aile droite de sa majorité, Benyamin Nétanyahou a réuni mardi après-midi son cabinet de sécurité afin d'explorer de nouvelles mesures face à cette vague de violences. Naftali Bennett, chef de file du Foyer juif et ministre de l'Éducation, a demandé le «bouclage» pur et simple des villages palestiniens de Cisjordanie. «Nous utiliserons tous les moyens à notre disposition», a répondu le premier ministre, qui envisage de déployer l'armée à Jérusalem, de faire détruire en urgence les maisons des auteurs d'attentats et d'installer des barrages à l'entrée des quartiers palestiniens de Jérusalem-Est. Il a par ailleurs a sommé le président Mahmoud Abbas de «combattre l'extrémisme» et de «mettre un terme aux campagnes d'incitation à la haine». «En cas d'escalade de la situation, vous en porterez la responsabilité», a-t-il aussi menacé.
«La paix et la sécurité ne se matérialiseront jamais aussi longtemps que durera l'occupation»
Saeb Erekat, le secrétaire général de l'OLP (Organisation de libération de la Palestine)
Ces mises en garde semblent pour l'heure glisser sur une direction palestinienne largement discréditée et dépourvue de contrôle réel sur les événements. Invité à préciser sa position sur les récentes violences, le secrétaire général de l'OLP (Organisation de libération de la Palestine) s'est borné mardi à indiquer que «les Palestiniens ont tous les droits de se défendre». «La paix et la sécurité ne se matérialiseront jamais aussi longtemps que durera l'occupation», a ajouté Saeb Erekat, qui a dénoncé l'«exécution» récente de 27 Palestiniens par les forces de sécurité israélienne - sans faire de distinction entre auteurs d'agression au couteau et manifestants tués pour avoir jeté des pierres aux abords d'un check-point. «Même si certains de ces jeunes ont attaqué des Israéliens, a-t-il insisté, cela ne justifie pas qu'on les abatte comme des chiens.»
Ce dialogue de sourds, qu'aucune médiation extérieure ne semble en mesure de fluidifier, laisse craindre une poursuite des violences. Un mélange de peur et de défiance a d'ailleurs fait son retour au cœur de Jérusalem. Le maire de la ville a invité les habitants à s'armer tandis que les armuriers disent écouler des quantités anormalement élevées de bombes lacrymogènes. Le marché de Mahane Yehuda, d'ordinaire bondé, il est depuis plusieurs jours quasi désert.


Journée meurtrière en Israël, escalade sécuritaire en vue
Le Monde.fr | 13.10.2015 Par Piotr Smolar (Jérusalem, correspondant)

Mardi 13 octobre 2015, à Jérusalem-Est, dans le quartier juif d'Armon Hanatziv, deux Palestiniens ont attaqué au couteau et au pistolet un bus de la ligne 78, tuant deux personnes et en blessant un dizaine d'autres.



THOMAS COEX / AFP

Le bus est arrêté près du rond-point, à l'entrée du quartier arabe de Jabal Moukaber. Toutes ses portes sont ouvertes. On aperçoit à l'intérieur des bris de verre, du sang pas encore séché. Les blessés ont été évacués. Un cadavre gît encore à l'intérieur. Autour du bus, aucun cordon de sécurité sérieux n'a été établi. Les policiers en civil et en uniforme vont et viennent, les sirènes succèdent aux sirènes, les photographes professionnels ou amateurs se bousculent. Sur le bas-côté, des habitants observent et commentent la scène du crime, effarés, en colère. Mardi 13 octobre, une attaque au couteau et au pistolet menée par deux Palestiniens vient de causer la mort, dans le quartier juif d'Armon Hanatziv à Jérusalem-Est, de deux personnes embarquées à bord du bus de la ligne 78. Une dizaine de blessés a été rapidement évacuée. L'un des deux auteurs a été tué ; le second, blessé par balles par la police.
Quasiment au même moment, un Palestinien, également originaire du quartier de Jabal Moukaber, menait une attaque à la voiture-bélier puis au couteau, dans un quartier ultra orthodoxe de Jérusalem-Ouest, tuant un Israélien et en blessant plusieurs autres à un arrêt de bus. Le terroriste était employé par la compagnie de téléphone Bezeq et avait la nationalité israélienne.
Deux autres assaillants de Jérusalem-Est ont conduit des attaques au couteau dans la ville de Raanana, au nord-est de Tel-Aviv. A Kiryat Ata, près de la ville de Haïfa, un juif israélien en a poignardé un autre devant un magasin Ikea, en le prenant pour un Arabe, selon la police.
Mardi 13 octobre, après les attaques au couteau de deux assaillants de Jérusalem-Est dans la ville de Raanana, au nord-est de Tel-Aviv.



JACK GUEZ / AFP
« Il faut empêcher les Arabes de sortir ! »
Il s'agit de la journée la plus sanglante de ce nouveau cycle de violences, initié par l'assassinat par balles de deux colons israéliens en Cisjordanie, près de Naplouse, le 1er octobre. Auparavant, pendant plusieurs semaines, les heurts s'étaient multipliés sur l'esplanade des Mosquées (le mont du Temple pour les juifs) entre soldats israéliens et émeutiers palestiniens, défendant la mosquée Al-Aqsa contre les visites en groupe de juifs extrémistes prétendant venir prier sur le site.
Le maire de Jérusalem, Nir Barkat, s'est rendu sur les lieux de l'attaque du bus. Il a été pris à partie par une poignée de juifs israéliens, très remontés, tel Ethan R., 49 ans. Propriétaire d'une station essence, il allait déposer de l'argent à la banque lorsque l'attaque a eu lieu. « Il faut fermer le village, lance-t-il, en montrant d'un coup de menton le quartier de Jabal Moukaber, juste en face, d'où provenaient les deux terroristes. Il faut empêcher les Arabes de sortir et de venir ici ! » Non loin de lui, un grand garçon roux reste silencieux. Il vit juste au-dessus de la scène du crime et s'appelle Meni Numberg. Cet étudiant en informatique de 25 ans, qui travaille à mi-temps dans un hôpital, voudrait aussi que « le gouvernement adopte des sanctions plus dures contre les terroristes. Ils ne veulent pas vivre, mais nous tuer. C'est dans leurs mosquées qu'on leur inculque ça.» Pour autant, il ne croit pas que la fermeture des quartiers arabes de Jérusalem-Est baissera la violence.
Cette mesure exceptionnelle et hautement symbolique, réclamée par le maire, est aujourd'hui évoquée par les autorités. Les quartiers arabes, dont les habitants paient des impôts à la municipalité de Jérusalem, sont négligés depuis bien longtemps. Selon un rapport publié en mai par l'Association pour les droits civiques en Israël (ACRI), 75 % des résidents arabes de Jérusalem-Est vivent sous le seuil de pauvreté. Ils sont 300 000, soit 37 % de la population totale de la ville. Selon ce rapport, seuls 64 % des ménages sont correctement connectés aux réseaux d'eau de la ville. En termes de poste, de ramassage des poubelles ou de sécurité, les habitants ne bénéficient pas des mêmes droits que ceux du reste de la ville.
Isoler le virus de la violence
Pour l'heure, il n'est pas question de services municipaux ou de développement, face à la recrudescence des attaques. Dans l'urgence, à grands renforts de réservistes et de redéploiement des troupes, les autorités prétendent isoler le virus de la violence palestinienne et ses porteurs, à défaut de s'interroger sur sa nature et ses origines. Le chef de l'opposition travailliste, Isaac Herzog, se dit favorable à la fermeture des quartiers arabes, mais aussi des lieux de frictions comme l'esplanade des Mosquées.
Le ministre de l'éducation Naftali Bennett, chef du parti extrémiste Le Foyer juif, veut appliquer cette mesure à toute la Cisjordanie. Il souhaite aussi que les destructions des maisons soient décidées pour tout agresseur palestinien, pas seulement les assassins. Le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, a réuni une nouvelle fois son conseil de sécurité. Le point de passage d'Erez, au nord de la bande de Gaza, a déjà été fermé. De nouvelles mesures sécuritaires doivent être annoncées, alors qu'un grand rassemblement de colons israéliens mardi soir sous les fenêtres de la résidence de M.Nétanyahou, a été annulé en raison de ces nouvelles attaques.
Usage disproportionné de la force
Du côté des dirigeants palestiniens, l'accent n'est plus mis sur le nécessaire retour au calme. Confrontés à un engrenage populaire dont ils ne contrôlent ni la vitesse, ni la nature, les cadres vieillissants de l'Organisation pour la libération de la Palestine (OLP) ou du Fatah, le parti du président Mahmoud Abbas, évitent de s'aliéner la jeunesse. Mardi, à Ramallah, le négociateur en chef de l'Autorité palestinienne et numéro deux de l'OLP, Saeb Erekat, a reçu un groupe de journalistes à Ramallah. « Nous avons tous les droits de nous défendre », a-t-il expliqué, citant « les exécutions sur le terrain, les punitions collectives comme les démolitions de maisons, le nettoyage ethnique, les plans de confiscations, l'apartheid, les routes et les bus stérilisés, les violences de colons. »
M. Erekat a mis l'accent sur « les exécutions » dont auraient été victimes plusieurs auteurs palestiniens d'agressions au couteau, réelles ou présumées. Plusieurs cas, documentées en vidéos amateurs, indiquent que les forces de l'ordre israéliennes ont fait usage de leurs armes sans chercher à simplement neutraliser les assaillants. M. Erekat demande par conséquent la mise en place d'une enquête internationale indépendante pour étudier les circonstances de ces morts et l'usage disproportionné de la force. « Les officiels israéliens remercient souvent les forces de sécurité, mais ne révisent aucun cas, ni les procédures de tir, s'alarme Shawan Jabarin, directeur de l'ONG palestinienne Al-Haq et vice-président de la Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH). Ça laisse à penser qu'il existe une politique derrière, même non écrite. Que les tirs sont faits pour tuer. »


Les assassins d'israéliens, victimisés par les médias.
13 octobre 2015

Une fois de plus les médias occidentaux par un antisémitisme inconscient ou conscient font preuve d'un aveuglement meurtrier.
À aucun moment ils ne discernent les méthodes, et le lien avec Daesh derrière les dernières attaques qui ont lieu en Israël ces jours-ci. Les assassins arabes sont appelés individus, dans certaines dépêches comme vues sur BFM, sans doute pour ne pas stigmatiser les arabes, alors qu'ils n'hésitent pas à parler de colons pour les Juifs de Judée Samarie.
Le maquillage grossier fait par les médias qui parlent à tort d'une intifada palestinienne est là un manque flagrant de lucidité. Il ne s'agit pas d'une intifada, menée par des leaders palestiniens qui essaient plutôt de récupérer une révolte initiée par Daesh, alors qu'eux-mêmes sont plus affairés à détourner les fonds en provenance de l'Europe et des institutions internationales. Cette pseudo intifada, sans but, sans moyens, sans leader, sans soutien des régimes arabes englués eux-mêmes dans la lutte contre Daesh, sans réel relais médiatique du moins dans les pays arabes, n'a aucun critère qui fait d'elle une intifada. Ce n'est pas parce que quelques Palestiniens sont manipulés par Daesh via les réseaux sociaux et Internet que l'on peut appeler cela une intifada. Cette révolte est la marque d'une impuissance palestinienne qui n'a aucune perspective, aucun leader, aucun projet partagé, et surtout aucune volonté d'affronter le monde réel, et notamment la reconnaissance pleine et entière du droit du peuple juif sur sa terre ancestrale. C'est ce vide sidéral, qui crée cette angoisse existentielle, car la seule solution viable est la coexistence avec l'ennemi porteur de toutes les haines inculquées.



Cette « guerre des couteaux » qui est la marque des barbares de Daesh n'a qu'un objet : aggraver la situation des arabes habitants Israël compris la Judée Samarie pour les mener à une révolte qui ne peut qu'être matée par la force. Sans aucun objectif politique cette tension a aussi pour objet de semer la terreur, au même titre que tous les attentats terroristes en Israël, en France, ou ailleurs dans le monde.
Entendre dire que la politique sécuritaire d'Israël est une erreur, qui tend à jeter de l'huile sur le feu, est une des âneries qui accompagne cette campagne médiatique. Que fait la France en mettant des milliers de soldats et de forces de l'ordre dans les rues ou devant les édifices à risque ? N'est-ce pas une politique sécuritaire ?
Les médias une fois de plus cherchent à victimiser des assassins dès lors qu'ils s'en prennent à des juifs, car indéniablement tuer des juifs doit être justifié et doit être justifiable. À ce titre aucune condamnation de ces actes terroristes n'a été entendue par les donneurs de leçons habituels.
La sémantique mise en place pour traiter du conflit israélo-arabe qui est d'une nature particulière a pris le dessus. Les mots ont dans ce contexte des sens bien particuliers. Est un « individu » l'arabe que l'on ne veut pas stigmatiser alors que c'est un assassin – et il est encore moins un assassin que sa victime est juive -. Est « un palestinien » donc supposé victime innocente, l'arabe et le terroriste qui participe à des émeutes violentes qui visent à s'en prendre à des israéliens.
Dans les bilans les victimes juives sont comptabilisées au même titre que les assassins arabes à savoir X morts israéliens contre N morts palestiniens avec une fois de plus le phénomène de la disproportion où l'on considère que le nombre de victimes juives étant inférieure au nombre d'assassins arabes oblige à inverser la lecture des événements.
Non, ce n'est pas une intifada. C'est une guerre contre Daesh ennemi sournois et lâche, qui ne peut contre Israël n'utiliser que ces modes d'action. Il sait bien qu'il ne peut affronter Israël dans le cadre d'un conflit classique.
Ce qui est incompréhensible, c'est le traitement par les médias occidentaux, qui ne savent pas faire autre chose, dès qu'il s'agit d'Israël que de victimiser les Palestiniens. Ils n'ont toujours pas compris que chaque retrait d'Israël que ce soit au Sud Liban ou à Gaza entraîne l'apparition d'une barbarie islamiste, le Hezbollah au Liban, le Hamas à Gaza.
Le pseudo État palestinien qu'ils appellent de leurs vœux se transformera très vite en un état islamiste, et terroriste. loin d'apporter la paix. Il sera source de conflits graves et de dangers mortels pour Israël. Il ne faut pas s'attendre une quelconque clairvoyance de la part des Occidentaux sur ce sujet, tant ils sont comme des moutons de la bien-pensance stupide et dangereuse.
L'Irak, l'Afghanistan, la Libye et la Syrie ont fait les frais de la politique décérébrée des Occidentaux et l'Égypte de Mohamed Morsi a plongé le pays dans l'enfer islamiste avec le soutien inconditionnel de Barak Obama fossoyeur du Moyen-Orient qui nous avait exposé ses idées lumineuses, dans son fameux discours du Caire.
Donc, il faut s'attendre à des jours difficiles. Mais justement c'est parce que c'est difficile qu'il faut se mobiliser et en premier lieu pour refuser avec force la victimisation des assassins arabes où qu'ils se trouvent.
Les médias occidentaux nous avaient parlé de loups solitaires, ils n'avaient pas vu que ce sont des loups solidaires.
Moshé COHEN SABBAN

INTERNATIONAL
Spoutnik : 20:03 13.10.2015(mis à jour 07:40 14.10.2015) URL courte

L'EI appelle à la "guerre sainte" contre la Russie et les Etats-Unis pour leur "guerre de croisade", selon le porte-parole du groupe terroriste Abu Mohammad al-Adnani.
Le groupe terroriste Etat islamique a lancé aux musulmans un appelle à engager la "guerre sainte" contre "les Russes et les Américains" pour leur "guerre de croisade" au Moyen-Orient, selon un message audio distribué par leurs supporteurs mardi.
"Jeunes islamiques de partout, débutez le jihade contre les Russes et les Américains dans leur +guerre de croisade+ contre les musulmans", lance le porte-parole de l'EI Abu Mohammad al-Adnani, cité par Reuters.
Lundi soir, un autre chef des djihadistes a appelé les islamistes du Caucase à frapper la Russie pour aider leurs alliés syriens. Dans un enregistrement audio Abou Mohammad al-Jolani a exhorté les moujahidines caucasiens "à soutenir autant qu'ils peuvent le peuple de Syrie".
"Si l'armée russe tue notre population, tuez sa population, si elle tue nos soldats, tuez les siens. Oeil pour oeil", a lancé le chef terroriste.
Il a également appelé les rebelles opérant en Syrie à frapper les villages alaouites, "secte à laquelle appartient le président Bachar el-Assad".

La Philharmonie de Paris rend hommage avec une exposition du 13 octobre au 31 janvier.


Publié dans l'Express le 11 octobre 2015

Violons, trompettes, harpe et violoncelle émaillent les toiles de Marc Chagall, témoignant de l'importance de la musique dans son art, aux côtés de la danse et du cirque, dans un imaginaire foisonnant...