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Culture & Histoire

LE MUSEE HERZL A JERUSALEM   

Le mont Herzl (en hébreu הר הרצל), également Har Hazikaron (הר הזכרון « mont de la Mémoire »), est une montagne qui abrite le cimetière national d'Israël. Il est situé à l'ouest de Jérusalem et porte le nom de Theodor Herzl, le fondateur du sionisme politique moderne.

C’est là que se trouve le nouveau musée Herzl.

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Le Musée Herzl propose une rencontre audio-visuelle novatrice de 60 minutes avec le visionnaire de l'Etat juif.
 
Des écrans modernes nous présentent des images de la vie de Herzl, ainsi que des documents, des diplômes et photos originales.
Herzl est né à Budapest mais sa famille s’installa ensuite à Vienne. Docteur en droit, il devint journaliste et écrivit des pièces de théâtre.

Le musée est partagé en quatre espaces décrivant les changements qui ont eu lieu dans le parcours du visionnaire de l'Etat, de sa jeunesse européenne bourgeoise fidèle à la tradition austro-hongroise et à la culture viennoise du dix-neuvième siècle, à la période d'homme d'état sophistiqué, agissant, de manière dévouée, à la réalisation de la vision et à l'établissement d'un état juif indépendant sur la Terre d'Israël.

Premier espace – Le sionisme
Dans la première pièce, l'acteur est confronté à un incident antisémite dans un salon de café viennois du dix-neuvième siècle. Nous assisterons ensuite au procès de Dreyfus, à la dégradation de l'officier juif, à la cassure de son épée et à la foule qui scande "Mort aux Juifs!".
Ce procès a très fortement impressionné Herzl; nous essaierons de comprendre ses sentiments et sa sensation de responsabilité envers ses frères juifs, qui ont souffert d'horribles émeutes, d'affronts permanents et d'une frustration croissante. Ainsi, nous comprendrons les circonstances qui ont amené Herzl à écrire "L'Etat juif" et nous apprendrons quels sont les facteurs qui l'ont poussé à se démener au profit de son peuple et à agir pour l'établissement du Mouvement sioniste en aspirant garantir une solution stable à leur détresse et trouver une réponse au problème de l'antisémitisme.

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OEuvres d'art spoliées par les nazis : des carnets compromettants...
44 carnets ont été découverts dans une maison de vente aux enchères. Ils contiennent une liste d'oeuvres confisquées pendant la guerre... et de leurs acheteurs !
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La maison Weinmüller a prospéré durant la guerre grâce aux œuvres d'art saisies à des familles juives allemandes.
Photo d'illustration. © Martin Bureau / AFP

Source : Le Point.fr - Publié le 30/04/2013
Article Par Philippe Sprang

C'est une célèbre maison de vente aux enchères qui a ouvert la boîte de Pandore. L'affaire dont s'est emparé le Franckfurter Allgemeine Zeitung a éclaté en Allemagne le 18 mars dernier. En fouillant une armoire du local technique de la maison Neumeister, un employé est tombé par hasard sur 44 petits carnets oubliés. Des catalogues qui détaillent les ventes réalisées entre 1936 et 1945 par ce qui était alors la maison Weinmüller, une institution munichoise qui a prospéré durant la guerre grâce aux œuvres d'art saisies à des familles juives allemandes, notamment lors de ventes forcées ou d'aryanisation des biens. Tout le monde croyait que ces documents, dans lesquels figurent les noms des acheteurs, avaient été détruits, ils étaient en fait demeurés cachés.

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Des fouilles archéologiques à Cologne
Article d’Ofer Aderet, dans le journal Haaretz du 6 avril 2013 traduit par Gilberte Jacaret.

Des fouilles archéologiques à Cologne mettent à jour un pan de l’ancienne histoire juive- et exposent des couches de préjugés.
Les habitants de Cologne, ville connue pour ses nombreuses églises se sont d’abord réjouis d’être le théâtre de fouilles…jusqu’au moment où il s’est avéré qu’il s’agissait d’un quartier juif du premier siècle.
 
haaretz
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« Ici, nous luttons pour l’histoire » dit le Dr. Sven Schuette, alors que nous faisions le tour d’un site de fouilles dans cette ville d’Allemagne occidentale, fin mars. « Ils vous jurent que les Juifs sont tombés du ciel, qu’ils n’étaient que de simples invités ici, venus et partis. Mais, que voulez-vous ? Les découvertes prouvent tout le contraire, » ajouta-t-il tout excité, en montrant l’ancienne synagogue et le bain rituel qui furent dévoilés au cœur même de la cité ces dernières années.

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L'attaque du 20 ème convoi
par Mylène Sebbah

Alors que le ghetto se soulevait à Varsovie, le 19 Avril 1943, trois jeunes garçons, résistants belges, attaquaient un train.

Le convoi transportait 1631 déportés juifs du camp de transit de Malines vers Auschwitz, au nombre desquels 262 enfants. Ce soir du 19 Avril, le convoi qui quitte la caserne, le 20 ème convoi , est le premier qui embarque ses prisonniers dans des wagons à bestiaux hermétiquement clos, dont même les petites fenêtres ont été bloquées par des barbelés. birkenau 1
Auparavant, les trajets s'étaient toujours fait dans des voitures à voyageurs de troisième classe – l'évasion était alors théoriquement possible par les fenêtres.

La composition en elle-même de ce convoi en fait un convoi particulier. Y figure en effet le plus jeune bébé qui sera déporté de Belgique à Auschwitz, Suzanne Kaminski, née le11 mars 1943 (alors âgée de 39 jours) mais aussi le doyen des déportés de Malines, Jacob Blom, né le 7 août 1842.

Un wagon supplémentaire a été ajouté avec dix-huit hommes et une femme : le Sonderwagen, dans lequel sont regroupés des résistants et les "évadés" de précédents convois.

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CULTURE JUIVE N° 141
Par Gilberte Jacaret                                                               
 
LE SOULÈVEMENT DU GHETTO DE VARSOVIE
(19 avril-19 mai 1943)
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Insurrection du ghetto de Varsovie. Photo extraite du rapport de mai 1943 de Jürgen Stroop à Heinrich Himmler. Légende originale en allemand : « Forcés hors de leurs trous ». Cette photo est l'une des plus célèbres de la Seconde Guerre

Le soulèvement


D’après un texte du Musée de la Shoah des U.S.
Entre le 22 juillet  et le 12 septembre 1942, les autorités allemandes ont déporté ou assassiné environ 300.000 Juifs dans le ghetto de Varsovie . Des unités SS et de la police déportèrent 265.000 juifs au centre de la mort de Treblinka et dans 11.580  camps de travail forcé. Les Allemands et leurs auxiliaires ont assassiné plus de 10.000 juifs dans le ghetto de Varsovie. Ils ont accordé la permission à 35.000 Juifs de rester dans le ghetto. Or, plus de 20.000 juifs y sont aussi restés dans la clandestinité.
Après la déportation, le 28 Juillet 1942, plusieurs organisations juives souterraines ont créé une armée d'autodéfense connue sous le nom d’Organisation juive de combat (Zydowska Organizacja Bojowa ; ZOB). Celle-ci comptait environ 200 membres. Le Parti révisionniste (droite sioniste connue sous le nom Betar) lutta, aidé par une autre organisation de la résistance : l'Union Militaire Juive ( Zydowski Zwiazek Wojskowy ; ZZW). Bien que d'abord il y eut des tensions entre le ZOB et le ZZW, les deux groupes décidèrent de travailler ensemble pour s'opposer aux tentatives allemandes de détruire le ghetto. Au moment de l'insurrection, le ZOB avait environ 500 combattants dans ses rangs et le ZZW en avait environ 250. Alors que les efforts visant à établir des contacts avec le mouvement clandestin polonais militaire ( Armia Krajowa, ou Armée de l'Intérieur) n'avaient pas réussi au cours de l'été 1942, le ZOB créa des contacts avec l'Armée de l'Intérieur en Octobre, et  obtint un petit nombre d'armes, surtout des pistolets et des explosifs et des contacts avec l’Armée de l'Intérieur.

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Rafal Leskiewicz, responsable de l'Institut polonais de la mémoire nationale, présente le rapport nazi de l'écrasement du ghetto juif de Varsovie. © Image Globe

Un rapport nazi sur l'écrasement du ghetto juif présenté à Varsovie
Le Vif -Source: Belga

L'Institut polonais de la mémoire nationale IPN a présenté mercredi l'un des deux exemplaires originaux du rapport du commandant allemand du ghetto juif de Varsovie, le général de la SS Jürgen Stroop, sur sa liquidation en avril-mai 1943.
Cet exemplaire du rapport, intitulé par son auteur "Es gibt keinen jüdischen Wohnbezirk in Warschau mehr" (Il n'y a plus de quartier d'habitation juif à Varsovie), avait était adressé en mai 1943 au chef de la SS, Heinrich Himmler.

"Il s'agit de la documentation qui montre comment les Allemands ont détruit le ghetto en avril et mai 1943. Il s'agit d'un document unique", présenté à l'occasion du 70e anniversaire de l'Insurrection ghetto, a déclaré Rafal Leskiewicz, un responsable d'IPN.

"Il s'agit aussi d'un aperçu direct unique, qui montre la façon dont les Allemands ont commis des crimes de guerre en tuant des milliers de juifs. C'est un rapport unique, avec texte et photos qui documentent tout le processus d'extermination de la population juive dans le ghetto de Varsovie", a-t-il ajouté.

Le document contient 31 rapports journaliers, rédigés du 20 avril au 16 mai 1943, ainsi que 53 photographies illustrant l'action des forces allemandes.

Le rapport contient entre autres la célèbre photo d'un garçon avec les mains levées, devenue le symbole mondial de la souffrance des juifs au ghetto de Varsovie.
 
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Un deuxième exemplaire du rapport, adressée à Adolf Hitler, se trouve dans les archives américaines.

Retrouvé par les Américains après la Seconde guerre mondiale, le rapport a servi de preuve dans le procès de Nuremberg contre des principaux responsables du Troisième Reich en 1945.

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