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Vifs contrastes entre l’approche de Natanyahu et de Abbas pour la paix... Abbas re-ecrit la réalité de facon conflictuel.... Source: Communiqué de presse du B'nai B'rith International

... Au cours de la 66e session de l’Assemblée Générale des Nations Unies, le Premier Ministre Israélien, Bejamin Netanyahu a donné le ton exact lorsqu’il a appelé à des négociations directes avec les palestiniens sans conditions préalables.

Netanyahu a précisé qu’Israël veut la Paix, et qu’il veut la Paix. Mais il a précisé que la paix doit être lancée dans un climat de sécurité et qu’Israël serait prêt à prendre des risques pour l’obtenir.

Netanyahu« Toutes les fissures potentielles sur la sécurité d’Israël doivent être scellées dans un accord de paix avant qu’un Etat Palestinien soit déclaré, pas après. Si non tous ces problèmes nous éclateront au visage et détruiront la paix », citait Netanyahu.

Le contraste entre le discours de Netanyahu et celui du Président de l’Autorité Palestinienne Mahmoud Abbas n’aurait pas pu être plus grand.

Au cours de son intervention devant l’Assemblée Générale, le discours conflictuel d’Abbas incluait sa promesse que la « résistance populaire » palestinienne envers Israël se poursuivrait et il ajouta de nombreuses références à « l’occupation » d’Israël et sa politique « d’apartheid » montrant de ce fait un manque total pour un investissement dans des négociations directes.

« Le Premier Ministre, Benjamin Netanyahu a donné le ton exact en soulignant qu’il fallait des pourparlers de paix directs sur une résolution de l’ONU pour créer un état palestinien viable », cita le Président du B’nai B’rith International Allan J. Jacobs. « les réelles préoccupations de sécurité d’Israël – qui est toujours la cible de rockets terroristes et de mortiers tirés de Gaza – rendent obligatoires des  pourparlers directs pour tout espoir d’une paix durable ».

Plus tôt dans la journée, Abbas a précisé qu’il avait soumis une demande auprès du Secrétaire Général Ban Ki-moon pour l’admission de la Palestine aux Nations Unies comme membre à part entière. Abbas a insisté auprès de Ban Ki-moon pour que sa demande soit soumise au Conseil de Sécurité.

Les démarches palestiniennes auprès des Nations Unies ne servent qu’à isoler et délégitimer Israël étant donné que cela créé des attentes irréalistes qui viendront sûrement après l’intervention de l’ONU.

Un tel vote ne ferait que donner à penser à une grande majorité de palestiniens qu’Israël est le seul obstacle à l’établissement de leur état, alors qu’en fait les dirigeants palestiniens n’ont pas participé à des pourparlers de paix depuis des années. Une reconnaissance forcée d’un état palestinien ne résoudra pas certains des plus grands obstacles à la paix.

« Les tentatives détournées des palestiniens autour de négociations, comme présentées par Abbas, réécrit l’histoire et ne peut être vu que comme un geste pour ébranler et démoniser Israël « cita le Vice Président Exécutif du B’nai B’rith International Daniel S. Mariaschin. « Netanyahu a soumis la meilleur stratégie pour promouvoir  un chemin vers la paix non seulement entre Israël et les palestiniens, mais avec tous les pays de la région ».

Netanyahu a précisé qu’Israël ne serait pas le dernier pays a accueillir un état palestinien aux Nations Unies ; il serait le premier, si les palestiniens sont d’accord pour la paix.

Jacobs et Mariaschin ont eu des réunions avec de nombreux présidents, Premiers Ministres, Ministres des Affaires Etrangères et d’autres dirigeants internationaux dans les coulisses de l’Assemblée Générale. Ces réunions avaient pour objectif la résolution palestinienne pour un nouvel état, la commémoration de Durban et le printemps Arabe.

Les dirigeants du B’nai B’rith qui accompagnaient Jacobs et Mariaschin au cours de ces réunions à haut niveau étaient le Président du Comité Exécutif, Gary Saltzman; le Président d’Honneur, Richard D. Heideman, qui a dirigé les efforts du B’nai B’rith à Durban; et les dirigeants du B’nai B’rith  Stephen Stern, Michael Nachman, Gwen Zuares, Dan Tartakovski ainsi que le Directeur des Affaires d’Amérique Latine du B’nai B’rith, Eduardo Kohn.

Les réunions ont été organisées par le Directeur des Affaires de l’ONU David J. Michaels et le responsable des Programme, Oren Drori.

Actifs à l’ONU depuis sa création, le B’nai B’rith continuera à suivre de près les développements et rencontrera les dirigeants du monde pour pousser à des négociations directes comme étant le seul chemin vers la paix.