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MESSAGE DE ROSH HASHANA DE LA PRéSIDENTE - Newsletters

Traduit par Gilberte Jacaret
 
 
A LA RENCONTRE DU COMITE EXECUTIF
 
201210BBE1« Le but de mon travail est de réunir nos forces et d'arriver à un accord parmi nos membres » nous dit Serge Dahan, récemment élu Président du B'nai B'rith France.
 
Serge est le nouveau sujet de notre série d'interviews avec des membres du Comité du Bureau Exécutif du BB Europe.
 
Parlez-nous un peu de votre famille et de votre jeunesse.
 
Je suis né en décembre 1952 à Oran, en Algérie. Ma famille a obtenu la nationalité française en 1870 - la loi Crémieux donnait automatiquement la nationalité française aux 35.000 juifs algériens. Mes grands -parents étaient d'origines espagnole, portugaise et marocaine. Ma famille a quitté l'Algérie en 1962 quand l'Algérie a acquis son indépendance.
 
Pendant la 2ème Guerre Mondiale, mes parents et mes grands-parents étaient en Algérie sous le régime de Vichy. Il était interdit aux enfants juifs d'aller à l'école. Les fonctionnaires, les enseignants, etc. perdirent aussi leurs emplois. Mon père était dans l'armée et, comme tout le personnel militaire, il fut interné dans un camp spécial à Bedeau en Algérie. Les juifs algériens ne furent pas déportés. Ils purent recouvrer tous leurs droits quand l'armée américaine arriva d'Italie
 
Que pouvez-vous nous dire sur vos études et votre vie professionnelle ?
 
J'ai étudié l'art des constructions et, plus tard, à un niveau supérieur, l'économie et la gestion à la Sorbonne.
En tant que P.D.G, j‘ai dirigé plusieurs compagnies cotées en Bourse, dans le domaine de l'information technologique (IT).
Je suis vice-président et directeur de mon association professionnelle et aussi juge du tribunal commercial d'Evry dans la région de Paris. J'ai aussi été nommé Chevalier de l'Ordre du Mérite National par Christine Lagarde quand elle était ministre des Finances.
 
Parlez-nous de votre famille.
 
Ma femme, Paule, est gynécologue. Elle est aussi née en Algérie. Nous avons deux filles. Ariane est avocate et Anne Charlotte, qui vit à Tel Aviv, est diplômée de l'Ecole des Sciences Economiques de Londres.
 
Quand et pourquoi êtes-vous devenu membre du B'nai B'rith ?
 
Je suis devenu membre du B'nai B'rith en même temps que ma femme Paule en 2002. Devant l'importance grandissante de l'antisémitisme et de la critique d'Israël, nous avons tenu à rejoindre une organisation qui nous permettrait de prendre part à la lutte de la communauté juive française contre ces fléaux. Nous avons choisi le B'nai B'rith, pour ses valeurs, son organisation en Loges, sa détermination à lutter contre l'antisémitisme et ses actions pour protéger l'image d'Israël. Je suis heureux de travailler au coeur d'un réseau fraternel, en harmonie avec mon profond attachement à mes racines et avec le peuple d'Israël.
 
Qu'est-ce qui vous a poussé à briguer la position de Président du BBF ?
 
J'ai pris la décision de présenter mon nom pour la position de Président du BB France car je souhaitais travailler à unir nos forces pour trouver un accord parmi nos membres. Le but était de pouvoir affronter mieux et avec plus d'efficacité le nouvel antisémitisme de gens totalement hostiles aux juifs. Je me suis personnellement engagé à lutter contre la délégitimation d'Israël et les dangers de sa sécurité. Je vois le besoin de renforcer notre solidarité pendant la crise économique présente. C'est ensemble que nous nous devons d'aborder ces menaces.
 
Quelles sont vos principales priorités en tant que président ?
 
Je me suis donné trois buts principaux pendant ma présidence :
  • Entraîner nos membres à créer une nouvelle génération de leaders qui vont répandre les valeurs du B'nai B'rith.
  • Mettre en marche un système de relations continues et régulières et entamer un dialogue avec les communautés, avec le monde politique et intellectuel et développer un système de lobbying.
  • Faire de notre mouvement un représentant reconnu et établi de la communauté juive de France.
 
Quels sont, selon vous, vos atouts personnels ?
 
Je suis persuadé que je suis capable d'atteindre ces objectifs parce que :
  • Je suis déterminé à promouvoir ces valeurs
  • J'ai la force et le savoir faire pour motiver et diriger notre organisation
  • Je suis préparé pour agir dans une équipe qui respecte la diversité culturelle et régionale des Loges du BB France
 
 
La Bulgarie : « L'esprit de l'humour juif », par Hanna Lorer.
 
Traduit par Gilberte Jacaret
 
201210BBE2Cette année, les organisateurs de la Journée traditionnelle de la Culture Juive a choisi comme sujet : « L'esprit de l'humour juif ». Il est indubitable que l'humour dans l'art démontre toujours distinctement les traits du caractère de la nation qui le crée. Dans la littérature mondiale, on peut trouver différentes publications sur ce sujet, par exemple : Jews are laughing, (Les juifs rient), Jewish humor, (L'humour juif), Judischer Humor, (L'humour juif), Mathematicians joke (Les mathématiciens plaisantent), Physicists laugh ( Les physiciens rient). Celles-ci sont des publications qui non seulement décrivent les caractéristiques de ce type particulier de folklore, mais aussi l'enrichissent de différents et courts exemples de situations, plaisanteries et anecdotes drôles.
 
Notre éminent et érudit Professeur Isaak Passy, a défini le terme « blague » comme « une courte histoire drôle inventée, racontée habituellement pour faire rire les auditeurs ». Par contre, selon lui, une anecdote aurait le même but mais serait fondée sur une histoire vraie. La blague est un comique minuscule basé sur le mot d'esprit. C'est court, mais cela ne nous empêche pas de le considérer comme une oeuvre littéraire où une tournure d'esprit artistique est employée d'une certaine façon. La blague est plus récente, et, avec le développement de l'imprimerie, de plus en plus de blagues en langues différentes sont nées. Des livres de blagues présentent au lecteur les traits spécifiques à différentes régions voire même à différentes nations.
 
Le Professeur Azaria Polikar, physicien et philosophe mondialement connu, membre de plusieurs institutions académiques, un des plus doués auteurs et conteurs de blagues, croyait que la façon la plus commune de vulgariser les blagues se faisait de bouche à oreille plutôt que par la presse. Il pensait aussi que, pour qu'une blague soit appréciée, elle ne devait être « ni trop douce ni trop amère ». Personne ne sait qui fait les bonnes blagues, il est certain cependant qu'elles se répandent en un rien de temps. Pour prendre plaisir à une blague on ne doit pas en rechercher la logique. Il faut seulement être sensible à sa drôlerie.
 
L'humour est une expression spécifique des aspirations du peuple pour mettre dans la conversation une ambiance heureuse qui les fera rire d'une façon simple et sincère. Il engendre le désir de s'amuser. La réaction à l'humour ne dépend pas de l'âge. Les gens aiment qu'on les amuse. Ils aiment sourire et rire- en d'autres mots, ils font preuve d'un sens de l'humour. Sentir la plaisanterie signifie qu'on est conscient de la double nature de la vie et qu'on fera partager ce sentiment au public. De cette façon, il en saisira le côté drôle.
 
Chudomir, le célèbre humoriste né à Kazanlak (Bulgarie) en a donné une définition. Dans l'introduction de ses morceaux choisis (1971), il écrit: « On dit que les nations sont comme des enfants. Ceux-ci n'acceptent pas qu'on leur donne des conseils. C'est à travers le rire qu'ils veulent découvrir des vérités. On dit aussi que si la satire ressemble à un couteau de chirurgie, l'humour est un baume apaisant pour les blessures. Si cela est vrai, il ne nous reste qu'à souhaiter à tout un chacun que ce baume soit produit en masse et donné à chacun de nous, puisqu'à la maison, il y a bien des blessures à guérir.
 
L'humour juif
 
Il n'y a pas qu'un seul type d'humour. Il y a des distinctions qui divisent l'humour en diverses catégories, selon la nation, la classe ou la profession. Cependant, ce qu'elles ont toutes en commun c'est qu'elles sont toutes drôles et qu'elles nous incitent à pénétrer plus profondément dans la nature des choses. Selon le grand poète allemand Heinrich Heine, l'humour allemand est aussi lourd que la bière allemande, l'humour anglais est aussi nébuleux que le whisky, l'humour français est aussi léger, pétillant et brillant que le champagne, tandis que les Ecossais n'ont absolument aucun sens de l'humour.
 
Les racines de l'humour juif sont inscrites dans la Torah (le Pentateuque) et dans le Midrash (étude biblique pour l'analyse des textes), en d'autres mots, nous pouvons le faire remonter à des temps anciens. Cependant, il a été créé plus récemment, comme il a été mentionné plus haut, par des histoires humoristiques - authentiques ou inventées- qu'on se racontait, de bouche à oreille. Le rire nous aide non seulement à vivre et à travailler, mais à triompher de tout ce qui est un obstacle dans notre vie et dans notre travail. Dans les événements qui jalonnent la vie juive, des gens bien intentionnés qui dirigent des cérémonies comme des mariages racontent de joyeuses plaisanteries pour amuser leurs hôtes et leurs invités. Ils ne font pas partie de ces bouffons de cours qui lançaient des plaisanteries salées et ambigües. Non, ce sont de joyeux compères qui lancent leurs plaisanteries pour faire plaisir à tout le monde et répandent autour d'eux un amour qui vient du coeur. Ce qui caractérise l'humour juif, c'est l'ironie de celui qui raconte les plaisanteries et les anecdotes, écrit les vaudevilles ou lance la satire.
 
Il y a une différence bien définie entre les plaisanteries inventées et racontées par des juifs sur eux-mêmes et les plaisanteries sur les juifs inventées par des non-juifs. Même si les premières ne manquent pas de défauts, tels que des bobards, des ruses plus petites ou plus significatives ou qui tournent autour du pot, un égotisme et une tendance à éviter des situations difficiles etc. elles expriment cependant la compassion et la volonté de pardonner des actions négatives. La critique n'est pas mesquine, elle contient toujours une certaine dose de gentillesse. Cependant, les plaisanteries faites sur les juifs par des non-juifs sont invariablement teintées d'antisémitisme. L'humour et les traits d'esprit sont directement anti-juifs. Il y a de la cruauté, de la haine et le « héros » juif de l'histoire est représenté seulement par des traits négatifs tels que l'avarice, la dureté de coeur, l'esprit de vengeance mal déguisé. Tous ces défauts sont imputés au personnage de Shakespeare, le prêteur sur gages Shylock du « Marchand de Venise ». D'un point de vue historique, il est possible que, à partir de ce genre de portrait collectif du peuple juif, germent toutes ces croyances que les juifs sont responsables de tout le mal du monde. Cette erreur de vision aussi vieille que le monde est une façon de se refuser à chercher la véritable raison des désastres et de mettre tout le blâme sur un peuple innocent, notamment le peuple juif.
 
On pourrait ajouter bien d'autres choses sur l'humour. Le sens de l'humour est le don le plus précieux que la nature puisse donner à une personne et le peuple juif en a reçu largement sa part. Selon Cicéron : « les plaisanteries et les mots d'esprit sont agréables et toujours utiles mais ces qualités ne doivent pas être étudiées. Cela n'a pas de sens de les étudier. Les efforts pour apprendre par des leçons comment faire et raconter une blague ou un mot d'esprit n'ont pas de sens. Les essais de ceux qui n'ont pas le sens de l'humour de pondre des blagues deviennent un exercice sans goût condamné à demeuré incompris, car tel est le résultat d'un humour inconsistant, ennuyeux et d'un esprit futile.
 
Il y a une célèbre plaisanterie anti-juive qui date de l'époque du régime fasciste en Allemagne :
Goebbels, le ministre de la Propagande du temps de l'Allemagne d'Hitler inspectait une école. Le professeur, qui voulait plaire au ministre, posa aux écoliers la question politique suivante : « Friedrich, dis-nous pourquoi l'Allemagne a perdu la 1ère Guerre Mondiale.
L'écolier se leva et dit : « la raison de la défaite est qu'il y avait des juifs des l'armée. Ce sont des lâches et ils ont déserté le front. »
Le professeur, content de la réponse se tourna vers Hans : « Hans, pourquoi, selon vous, l'Allemagne a-t-elle perdu la guerre ? »
Hans répond avec assurance qu'il y avait des juifs parmi les chefs et que, comme chacun sait, ce sont des voleurs qui volaient toute la nourriture et c'est ainsi que l'Allemagne a perdu la guerre.
Le professeur remercia Hans puis, se tournant vers l'étudiant Goldstein, il lui demanda : « Maintenant, juif, c'est à ton tour de répondre, pourquoi l'Allemagne a-t-elle perdu la 1ère Guerre Mondiale ? »
Goldstein se leva et dit :
« Si on a perdu, c'est parce qu'il y avait des juifs au quartier général.
- Mais que nous racontes-tu là ? Il n'y a jamais eu de juifs au quartier général allemand !
-Je n'ai jamais dit qu'il y avait des juifs au quartier général allemand. J'ai voulu dire qu'il y avait des juifs dans le quartier général français, et voilà pourquoi l'Allemagne a perdu la guerre. »
 
 
France
 
2012 : La célébration de la Journée du Patrimoine Juif à Marseille
 
Ecrit par Elise Leibowitch, directrice de la Commission régionale du BB.
 
Pour la troisième année consécutive, la Commission régionale de l'Héritage de Province midi Pyrénées a participé aux Journées Européennes de la Culture Juive en organisant un événement dans le local du B'nai B'rith de Marseille.
 
Avec pour thème : « l'esprit de l'humour juif », Xavier Nataf, représentant régional du FSJU et responsable national du cinéma et des représentations audio-visuelles, présenta une étude illustrée d'extraits de films sur « La place de l'humour juif dans le monde du cinéma ».
 
201210BBE3Plus de 70 personnes sont venues écouter ce professionnel du cinéma, spécialiste du cinéma israélien, mais son sujet est allé au-delà d'Israël puisqu'il a choisi des extraits de films provenant de nombreuses parties du monde. Il nous a rappelé que l'humour juif est un reflet de l'identité juive qui est si difficile à définir. Il a fait une liste des grandes lignes- autodérision, se moquer des antisémites, la caricature des métiers mineurs traditionnellement attribués aux juifs, et le sujet bien connu de la mère juive.
 
Ses premiers exemples venaient de Woody Allen, le maître de l'autodérision (Annie Hall, 1977). Xavier Nataf parla des « one man shows » des artistes juifs américains présentés dans des camps de vacances américains pour de riches juifs décrits dans « Sale danse » d'Emile Ardolino en 1987. Il nous a rappelé le rôle joué par des juifs dans la création d'Hollywood et du cinéma américain. C'est d'ailleurs l'histoire racontée dans le documentaire : » Du shtetl à Broadway ».
 
Et puis, il y eut les grands classiques : « To be or not to be » (être ou ne pas être) d'Ernst Lubitsch, les Marx Brothers, « Le Grand Dictateur » de Charlie Chaplin (1940). Nataf compare la personnalité de Chaplin à celle de Woody Allen. L'humour de Chaplin était très « juif », même si lui-même ne l'était pas. L'humour juif n'est pas seulement l'apanage des juifs. Cela fut suivi par des extraits de film plus récents et peut-être moins connus : « Borat » de Larry Charles avec Sacha Baron Cohen (2007), « Ne vous mêlez pas aux Zohan » de Denis Dugan, où l'on se moque du Mossad, et « Le gars de Frisco » de Robert Aldrich (1979).
 
En conclusion, la question se posait sur les films qui traitaient de la Shoah- l'humour est- il compatible avec ce sujet ? Peut-on mélanger les thèmes comme Benigni le fit en 1997 avec son film : « La vie est belle » ? Xavier Nataf répondit en montrant un extrait du film : « Le train de vie », film merveilleux de Radu Mihaileanu (1998), film franco-israélo-belge, qu'on peut toucher à ce sujet mais avec beaucoup de précaution.
 
Il a mis l'accent sur le fait que son choix d'extraits de films était très subjectif, mais il était clair que ce choix était très apprécié par son public, à en juger par les applaudissements et par la foule qui l'entourait.
 
 
NOUVELLES INTERNATIONALES
 
Congrès présidentiel de 2012 : témoignage de Léon Mizan de Grèce.
Traduit par Gilberte Jacaret
 
Le 1er juin dernier, on m'a donné l'occasion de participer au 4ème Congrès du Président israélien qui se tient, chaque année à Jérusalem. Je souhaite profiter de cette grande occasion pour partager avec vous quelques réflexions et vous mettre au courant de quelques événements liés à ce Congrès.
 
Inspiré par Shimon Peres, le Congrès se concentre sur « Demain » et porte le titre : « Ce que demain nous réserve ». Il réunit 170 intervenants et des milliers de participants juifs et non-juifs venus du monde entier. Il choisit non seulement de désigner les différents défis de notre époque mais principalement d'indiquer des solutions qui conduiront à un avenir meilleur pour Israël, le peuple juif et le monde entier.
 
Dans diverses commissions et sessions tenues simultanément et animées par des intellectuels, des scientifiques et des entrepreneurs distingués, les participants ont pu discuter et s'efforcer de répondre à tout un éventail de questions tournant autour des points suivants :
  1. L'arène géopolitique, la direction prise par l'économie mondiale, les secrets du succès de l'Asie, les changements apportés par le printemps arabe aux sociétés arabes, l'Europe de demain, la politique étrangère des US après les prochaines élections, la révision de la doctrine de la sécurité d'Israël et une possible définition finale des frontières.
  2. Le rôle de la religion dans le monde de demain. Deviendra-t-elle une des solutions de demain ? Sera-t-elle au coeur même des grands problèmes mondiaux ? Et aussi, le judaïsme et la démocratie ont-ils des valeurs complémentaires ou rivales ?
  3. L'évolution de la société israélienne après « la protestation des tentes », l'économie locale, la coexistence des juifs et des arabes, l'art local et les progrès de la culture.
  4. La toute dernière interprétation de l'identité juive vue sous l'angle de la jeunesse, par rapport à l'éducation, l'assimilation, le maintien de la vie institutionnelle et communale, l'inspiration et l'entraînement des jeunes à prendre des postes de commande, la prise en main de la direction par les jeunes, l'avenir de la philanthropie et aussi ce que la jeunesse attend de l'Etat d'Israël.
  5. 201210BBE4Les grandes lignes dans les domaines de la science, de la technologie et leurs ramifications. Les récents progrès touchant les sources alternatives d'énergie, et les innovations en médecine et en particulier dans les recherches dans le cerveau, qui ont été depuis longtemps très courageusement soutenus par le Président Pérès. Il y voyait les meilleures façons de répondre aux défis de demain et de conduire l'humanité au bien-être et au progrès.
  6. Enfin, les innovations dans l'arène des « nouveaux medias » et les plans pertinents dans ce domaine.

L'université Hébraïque de Jérusalem a aidé à organiser le Congrès Présidentiel et à assurer son succès pendant ces quatre dernières années. Le professeur Menahem Ben-Sasson, a souligné le fait que les buts du Congrès sont d'apporter un message sur le progrès, la recherche et les divers espoirs qu'ils apportent à autant de gens qu'il est possible... Et il est notable que, chaque année, les sujets présentés comme de simples visions au Congrès du Président se concrétisent en plans d'action pendant le cours de l'année !
 
Pour citer Shimon Pérès : « Je souhaite à tous les participants à ce Congrès des discussions fascinantes, qui vont au fond des choses, audacieuses et intellectuellement provocantes. Venez, osons parler de demain. Ne vous arrêtez pas seulement à ceux qui forgent des hypothèses, mais à ceux qui taillent le monde et avancent vers un lendemain guidé par une boussole qui incarne la justice, le dévouement, la sagesse et une large vision ».
 
Je suis fier, mais, en plus, je dois admettre que ces mots me rappellent, encore une fois, le thème du prochain Forum des Jeunes en novembre qui, en reliant en partie le défi et le questionnement à la désobéissance, y voient une force puissante et créatrice de la force et de la réussite de l'esprit d'entreprise juif. Je suis enchanté d'avoir assisté à un événement qui, tel un processus en marche, projette de l'optimisme et un esprit de créativité autour de l'esprit humain, ce dont on a tant besoin, cela va sans dire, de nos jours dans nos sociétés.
 
 
NEWS OF EUROPE
 
Simone et Ralph Hofmann étaient présents à la cérémonie plus tôt en septembre qui commémorait l'attaque terroriste aux Jeux Olympiques de 1972.
 
La Cérémonie commémorant l'attaque terroriste aux Jeux Olympiques de Munich de 1972 : un voyage dans l'histoire récente des Jeux Olympiques.
Texte original de Simone Hofmann, traduit par Gilberte Jacaret
 
Mes souvenirs des événements de Munich de 1972 sont ceux d'une enfant de neuf ans. Je me souviens de la joyeuse cérémonie d'ouverture et des chapeaux que la délégation israélienne agitait, toute heureuse d'avoir été envoyée en Allemagne. Ses joueurs étaient les ambassadeurs de leur jeune Etat venus pour participer aux Jeux. Ceci se passait seulement 30 ans après l'enfer de la Shoah. A ce moment-là, je ne savais rien sur les terroristes et les fanatiques. Cela devait malheureusement changer par la suite. Dans la maison de mes parents, l'atmosphère était euphorique, pleine d'un bonheur aussi calme que l'était l'atmosphère des Jeux. A la vue de l'équipe du pays qui, pour nous juifs, représente l'espoir de vivre, les yeux de mon père se remplirent de larmes d'orgueil pendant la cérémonie d'ouverture. De nombreux membres de sa génération, celle des survivants partageaient le même sentiment. Ces larmes de bonheur devinrent vite des pleurs de malheur, de tristesse et de douleur. Les Jeux qui avaient débuté, pleins d'espoir, sous de si heureux auspices, devaient se terminer dans la pire catastrophe que les Jeux Olympiques n'avaient jamais connue. Ces Jeux devaient être l'opposé des Jeux de 1936 et donner de l'Allemagne l'image d'un pays ouvert et tolérant, ni uniforme, ni raciste mais ouvert et libre. La nouvelle Allemagne voulait se présenter sous son meilleur jour aux dépens de la sécurité qui, en fait, n'existait pas du tout. Les « joyeux Jeux » devaient devenir les Jeux tragiques. Ce qui avait commencé avec tant de promesses devait se terminer dans la pire des tragédies et couler dans une mer de larmes et de tristesse.
 
201210BBE5Le 5 septembre, 1972, les événements se précipitèrent : les terroristes palestiniens firent irruption dans les quartiers de l'équipe israélienne, dans la rue Connoly à l'intérieur du village olympique et prirent 11 sportifs israéliens en otages. On connaît le reste de l'histoire. Ces athlètes étaient venus comme invités dans ce pays qui avait causé à notre peuple tant d'infinies douleurs. Ils étaient venus comme ambassadeurs de la paix et de la liberté et ils durent payer de leur vie, tout comme le policier allemand. Deux des otages avaient déjà été brutalement torturés et assassinés, rue Connolly. Quant aux neuf restants le voyage qui suivit devait les mener à leur mort.
 
Le Comité Olympique International à Londres a refusé de respecter une minute de silence en mémoire des athlètes israéliens et leurs noms ne furent pas même mentionnés 40 ans après ces événements. Toutes les requêtes émises par les Comités Olympiques Nationaux allemands et israéliens furent honteusement négligées. Les intérêts économiques ont-ils priorité sur la déférence ou bien cette priorité s'applique-t-elle seulement à des juifs ? Le monde arabe avait menacé de boycotter les Jeux au cas où l'on mentionnerait les assassinats pendant l'ouverture de la cérémonie. C'est ainsi que l'équipe israélienne n'a eu droit qu'à une petite minute de silence en souvenir des victimes de 1972, lors de l'inauguration du Village Olympique. Une Cérémonie d'Ouverture pompeuse- le bonheur, les drapeaux et un stade bondé- mais on n'avait pas une seule petite minute à perdre. Cela aurait été d'autant plus important que les athlètes qui participaient n'étaient pas nés à ce moment-là. Les athlètes israéliens faisaient aussi partie de la famille olympique. Ils étaient partie intégrante d'Olympie. Que vaut une famille qui ne se souvient pas de ses propres parents ? Cette question exige une réponse. Depuis Munich, Olympia a changé de visage pour les juifs et les Israéliens du monde entier. Munich et Fürstenfeldbruck seront à jamais liés avec le massacre des juifs. En roulant sur l'autoroute de Munich en direction de Fürstenfeldbruck et en tournant, on lit sur l'indicateur de la route : prochaine sortie, Dachau, Fürstenfeldbruck, quelle ironie. A moins de 30 ans après le plus sombre chapitre de l'histoire judéo-allemande, le sang juif, de nouveau, a trempé la terre, non loin de l'endroit où le sang de millions de juifs avait coulé.
 
En ce qui me concerne, je ne pourrai jamais assister à une Ouverture d'une Cérémonie Olympique sans que ma gorge se serre en pensant aux athlètes israéliens qui sont arrivés joyeusement et sont repartis dans des cercueils.
 
Le 5 septembre 2012 eut lieu la commémoration locale à Fürstenfeldbruck. De grands orateurs s'adressèrent au public et il y eut un service religieux multiconfessionnel. Parmi les orateurs, Ankie Spitzer était la porte-parole des familles des victimes. Elle indiqua les erreurs et l'incroyable dilettantisme dont firent preuve les autorités allemandes en 1972. Elle dénonça le manque de coordination. Il n'y eut même pas de travail de reconstitution du massacre. De nombreux détails furent cachés aux parents et jusqu'à aujourd'hui quelques uns ne savent pas quelles balles avaient tué leurs chers disparus. Ce fait est incompréhensible et impardonnable car il a toujours existé en Allemagne une espèce de groupe spécial pour combattre le terrorisme. Comparé aux standards d'aujourd'hui, ce groupe ne saurait être comparé au GSG 9, mais l'opération de ce groupe aurait été sûrement une alternative. Les Israéliens, spécialistes de la lutte contre le terrorisme, offrirent leur aide pour délivrer leurs gars. Pourquoi cette demande a-t-elle été rejetée ? Cette question demeure sans réponse. On se demande aussi pourquoi les avertissements du psychologue de la police de cette époque Ullrich Sieber furent totalement ignorés. Il avait pourtant indiqué qu'une prise d'otages d'athlètes israéliens par des terroristes palestiniens était possible. On lui avait rétorqué que cela était inimaginable. L'Allemagne connaissait, par expérience, la cruelle terreur qu'imposait la RFA. Sachant cela, il est encore plus difficile de comprendre la naïveté avec laquelle les autorités ont affronté cette situation. Seul, Ullrich Wegener, fondateur de la GSG9, puis adjudant major de Hans-Dietrich Genscher et officier de liaison de la police de la frontière allemande vit le danger. Il demeura très sceptique et porta un jugement critique sur la situation. Selon lui, ce n'était pas le travail de la police et il dénonça le manque de mesures de sécurité. La fin devait démontrer qu'il avait eu raison.
 
Dr. Dieter Graumann, président du Conseil Central Juif d'Allemagne dit : « On dit souvent que le temps guérit les blessures. Certaines blessures ne guérissent jamais complètement et la douleur ne cessera jamais. »
 
Il rappela la froideur du président du Comité Olympique National, Avery Brundage, qui déjà en 1936 avait joué un rôle douteux. De même le président du Comité Olympique National Willi Daume ne s'était pas couvert de gloire non plus. Tous ces officiels eurent des réactions plus que décevantes en 1972.
 
201210BBE6Et le Dr. Graumann prononça ces mots : « Je me souviens tout insolente réaction des officiels des sports à ce moment-là ». Et il termine son discours par ces mots : « Ma colère ne s'est pas apaisée depuis lors et mes larmes n'ont pas séché. Après toutes ces longues années, après quatre décades, je n'ai toujours pas accepté le drame, la tuerie, la froideur, l'échec et la douleur et je ne l'accepterai jamais. »
 
Les Jeux continuèrent. Ils continuèrent alors même qu'on savait qu'il y avait une prise d'otages et que deux athlètes israéliens avaient déjà été tués. Comment peut-on expliquer cela ? Sous la pression du public, les Jeux furent interrompus le 5 septembre 1972 à 16H30. Ce jour-là, le Comité Exécutif du Comité International Olympique décida qu'on continuerait les Jeux le 6 septembre sans prendre en compte la prise d'otages. Jusqu'à aujourd'hui, nous ne pouvons comprendre ces faits. Quelles furent les réactions des parents des victimes ? Qui respecta leur douleur ? Les cérémonies de présentation eurent lieu. Les hymnes furent joués. Et non loin de l'endroit où se déroulaient les « Jeux heureux », des hommes étaient torturés et brutalement assassinés.
 
Parmi les nombreux discours de commémoration que l'on entendit le 5 septembre 2012, il y eut ceux de Horst Seehofer, Premier Ministre de l'Etat libre de Bavière, Silvan Shalom, Premier vice-président de l'Etat d'Israël, Dr. Dieter Graumann, président du Conseil Juif Central d'Allemagne, Dr. Thomas Bach, vice-président du CIO, Zvi Varshaviak, président du CON d'Israël et bien d'autres. Nous devons tirer une leçon de ces terribles événements, nous ne devons pas fermer les yeux devant la terreur engendrée par les Islamistes. Munich est un lien dans une longue chaîne de terreur. On peut beaucoup critiquer les dirigeants allemands mais il ne faut pas oublier les vrais coupables, les terroristes palestiniens qui ont agi avec une détermination à toute épreuve- brutalement et sans respect aucun. Les membres survivants des familles et ceux qui ont pu échapper aux terroristes ont allumé des bougies pour ceux qui ont été assassinés et nous avons prié pour les victimes- mais il faut faire plus.
 
David Berger, Seew Friedmann, Josef Gutfreund, Elieser Halfin, Amizur Shapira, Kehat Shorr, Mark Slavin, André Spitzer, Jaakow Springer et Anton Fliegerbauer (le policier allemand).
 
C'est grâce à eux que nous pouvons exiger la transparence totale de ces événements ! Ils demeureront à jamais inscrits dans notre mémoire et les noms des victimes sont à jamais présents. Combien pénible a dû être ce voyage pour les survivants et les familles puisque la commémoration a eu lieu exactement à l'endroit où leurs chers disparus ont été brutalement assassinés. Ils sont venus dans ce lieu où leur vie a irrévocablement changé. Des époux, des pères et des fils ont été arrachés à leur foyer. Leur seul désir était de représenter leur pays, le tout jeune Etat d'Israël, dans de belles et heureuses compétitions sportives. Et Anton Fliegerbauer est devenu une victime comme les sportifs israéliens.
 
Le Premier ministre de l'Etat libre de Bavière, Horst Seehofer, a promis dans son discours qu'une salle dédiée au souvenir des victimes de Munich'72 sera installée à Munich. Elle est d'ailleurs en préparation. Il a fallu attendre 40 années pour qu'un signe quelconque rappelle les événements qui ont entouré le massacre, mais c'est mieux que rien. Personnellement, j'aurais souhaité que le Président Fédéral allemand, Joachim Gauck se fût fait un devoir de participer à la commémoration. Cela aurait été un signal ! Il avait trouvé le temps de venir assister à la Cérémonie d'Ouverture à Londres. Cela efface tout souvenir des victimes. Il aurait pu au moins ne pas aller à Londres. Cela aurait été un message. Mais cela aurait été trop lui demander. Non, cela n'aurait pas été trop lui demander- il aurait dû sentir qu'il devait être présent. Mais il n'était pas là.
 
Espérons que les parents vont enfin connaître toute la vérité et que rien ne leur sera plus dissimulé pour qu'ils puissent retrouver la paix et la tranquillité après une si longue période. Pour le moment présent, ils en sont loin, la peine est trop profondément ancrée et la blessure s'ouvre de nouveau tous les quatre ans. Quand tous les autres font la fête, les parents des victimes, de nouveau, souffrent et pleurent.
 
 
Le Royaume-Uni
 
201210BBE7L'ancien Président national du BBYO est nommé Co-chairman du Parti Conservateur anglais.
 
Grant Shapps, membre du Parlement pour Welwyn Hatfield, a été nommé Co-chairman du parti conservateur sans portefeuille. On lui doit cette déclaration : « Je me dois de dire que, sans le B'nai B'rith (et le BBYO), jamais je ne serais arrivé en politique, et encore moins dans le Cabinet. »
 
Encore adolescent, Grant Shapps était déjà Président National du BBYO dans les années 1980. Ultérieurement, il devint, en 1992, vice-président de la Commission des Jeunes (le comité directeur de BBYO), et, de 2006 à 2008, membre du conseil du Fonds de Charité de BBYO (la Fondation BBYO).
 
Grant reconnaît que sa ténacité à s'attaquer au crime, à l'injustice et à la pauvreté a débuté avec le BBYO. En dépit de toutes ses obligations au Parlement, il a toujours été prêt à trouver du temps pour aider le BBYO. L'année dernière, il a réuni, à la Chambre des Communes, un groupe de jeunes leaders du récent BBYO, conjointement avec le BBUK.
 
 
Briefing du B'nai B'rith sur les Affaires de l'Union Européenne - Relations entre l'Union Européenne et Israël.
Par Nuno Wahnon Martins. Traduit par Gilberte Jacaret.
 
Un meeting à Bruxelles, le mois dernier, entre les représentants de la Commission Européenne et le Gouvernement d'Israël a renforcé les relations entre les deux partenaires. Cependant les media en ont quelque peu mal interprété les résultats en exagérant l'importance des accords bilatéraux qui en ont résulté. Les accords de juillet étaient tout simplement une confirmation d'accords précédents pour renforcer la coopération.
 
Le tout dernier meeting faisait partie d'une discussion en cours pour renforcer le partenariat entre l'Union Européenne et Israël. Les sujets à l'ordre du jour touchaient une grande variété de sujets économiques et politiques sur le commerce et les services : la recherche et l'innovation, les transports, l'énergie, les problèmes environnementaux, l'agriculture, la migration, la justice et les problèmes légaux, le dialogue politique et la coopération. L'Union Européenne et Israël se sont mis d'accord pour renforcer plus de 60 points de leur arrangement mutuel. Quelques uns de ces points vont obliger Israël à refaire une législation nationale pour s'adapter aux standards européens. Ces améliorations donneront à Israël l'occasion de s'imposer encore plus comme un véritable membre de facto de l'U.E et non plus un simple membre de jure. Des problèmes légaux spécifiques comme le droit au retour pourrait aller contre une possible accession de l'Etat d'Israël à l'U.E. Cependant, Israël remplira la majorité des pré-conditions imposées à tout Etat désireux de devenir membre de l'U.E.
 
Même si la presse européenne a exagéré les résultats du récent meeting et l'amélioration des rapports, celui-ci marquait, en fait, une amélioration des principes mutuels et des rapports existant entre les deux partis tels qu'ils avaient été établis en 2005, après la création de la Politique de Voisinage Européenne.
 
L'U.E a montré, spécialement par l'intermédiaire de la Commission Européenne, un intérêt tout particulier à développer ce partenariat économique avec Israël. Cependant, l'U.E demeure extrêmement critique en ce qui concerne des problèmes politiques- pas seulement le processus de paix avec les Palestiniens, mais aussi avec d'autres problèmes internes d'Israël tel que les rôles des minorités dans l'Etat d'Israël.

201210BBE8Le Commissaire Stefan Füle a noté dans la revue de presse qui a suivi le meeting : « Nous avons aussi discuté de quelques développements domestiques qui touchent les droits de l'homme et des libertés démocratiques en Israël, puisque notre politique de voisinage se concentre non seulement sur des intérêts mutuels mais aussi beaucoup sur des valeurs. Israël est sans aucun doute le meilleur exemple d'une démocratie dans la région, néanmoins, quelques uns de nos sujets d'inquiétude comprennent la situation de la minorité arabe et de la communauté bédouine. Et aussi, nous ne cessons de mettre l'accent sur le rôle important de la société civile et du secteur des ONG et sur le besoin de s'abstenir de se lancer dans des actions qui pourraient compliquer l'espace dans lequel les organisations de la société civile opèrent ou qui pourraient réduire la liberté d'association et la liberté de parole. »
 
La détermination du gouvernement israélien à pousser l'U.E à faire entrer le groupe terroriste du Hezbollah soutenu par l'Iran dans la liste des terroristes posait un autre problème. Cette demande fut immédiatement rejetée dans sa totalité. Les problèmes politiques concernant le Moyen-Orient ont une grande influence sur la mentalité européenne et ils influenceront tous les genres de décisions à prendre concernant Israël.
 
Dans ce contexte, il est aussi important de mentionner le rôle essentiel du Parlement Européen car c'est vraiment l'institution européenne où la voix anti-Israël se fait entendre le plus fort et le plus haut. C'est parce qu'elle est une entité de pression qu'elle porte la responsabilité de saper le rôle des autres institutions européennes qui auraient tendance à accepter un plus fort partenariat avec Israël. De plus, les Etats membres ont différentes perspectives sur les relations bilatérales de l'U.E avec l'Etat d'Israël, ce qui rend très difficile d'avoir une politique commune de l'U.E.
En tous cas, des négociations vont continuer et nous en surveillerons les développements.
 
 
LE 6ème FORUM DES JEUNES ADULTES JUIFS
 
Nous avons le grand plaisir de vous informer que Gilad Shalit, qui avait été gardé en détention dans les conditions les plus terribles et les plus inhumaines pendant 5 ans par des terroristes du Hamas, a accepté de répondre à notre invitation au Forum des Jeunes Adultes Juifs.
 
Comme vous pouvez l'imaginer, nous sommes tous très émus à l'idée que Gilad va assister au Forum. Nous l'honorerons en lui offrant une carte de membre du BB à vie. Elle lui sera présentée lors du Forum par le Président du BBI, le Président Allan, par le Président du FJAJ et de la Commission des Jeunes , John Reeves et par le Président du BBE, Ralph Hofmann.
 
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Lettre d'Edwige Ouaknine
 
Chères Soeurs et chers Frères
 
J'ai eu la chance de me rendre à Washington pour participer au Congrès de la Politique du BBI qui s'est tenu en septembre 2012. C'était, pour moi, une occasion de m'y rendre car j'avais reçu le prix Label A.Katz. Cette Récompense des Jeunes Leaders est décernée à des individus de moins de 45 ans qui ont rendu de grands services au B'nai B'rith et ont oeuvré pour atteindre les buts du Programme des Jeunes Leaders du B'nai B'rith. Nous étions six récipiendaires pour l'année 2012, venus du monde entier (Panama, le Colorado, l'Uruguay, Washington et le Chili). Je me suis sentie très fière et honorée de recevoir cette récompense cette année-ci. Elle représente la France en Europe. Cette récompense est distribuée tous les trois ans. La dernière fois, elle fut donnée à mes amis Nathalie Gamain (Bruxelles) et Eric Engelmayer (Luxembourg). Je suis très heureuse de faire partie de la famille du B'nai B'rith depuis plus de 15 ans et de défendre nos valeurs : la bienveillance, la fraternité et l'harmonie. Je vais sûrement suivre la trace de mes parents qui, eux aussi, pratiquaient la charité.
 
En tant que membre de la Commission des Jeunes, j'aimerais aussi saisir cette occasion pour remercier Simone et Ralph Hofmann et John Reeves qui ont investi beaucoup d'énergie et ont travaillé dur pour que ce Forum Européen devienne un succès.
 
Notre week-end européen se tiendra à Londres du 16 au 18 novembre et je serai très heureuse de vous y voir tous !
 
J'ai passé un moment vraiment merveilleux à Washington et je vous souhaite à chacun de vous d'avoir l'occasion de vous investir dans cette grande organisation. Tous les jeunes professionnels sont très actifs dans le B'nai B'rith et je pense que nous pouvons dire que la succession est assurée.