English versionFrench version
Launch of Young Profesional group in the UK

Launch of Young Profesional group in the UK

Vice-President of BBE Valerie Achache attends the launch of the new 25 to 45 group.

More...
BBE sponsors portable school shelter for elementary school in Israel

BBE sponsors portable school shelter for elementary school in Israel

During last summer’s Gaza conflict, the BBE executive committee organized a Solidarity trip to Israel. As part of the program,…

More...
When a B'nai B'rith delegation meets with the Pope

When a B'nai B'rith delegation meets with the Pope

A multinational delegation of B'nai B'rith leaders met privately with Pope Francis on June 25 at the Vatican,the meeting came…

More...
Bridges of Tolerance

Bridges of Tolerance

A report of the event in Romania 3-5 June 2015

More...
Frontpage Slideshow | Copyright © 2006-2015 JoomlaWorks Ltd.

Welcome to the B'nai B'rith Europe website

Our condolences to David Levy-Bentolila on the passing of his wife Victoria

All of BBE executive committee and members sent their heartfelt condolences to David and his family.

You are in our hearts and in our payers.

BBE Vice-President attends the launch of BBUK "Young Professional" group



VA summer boat party UK


Around 75 young people attended the Launch Event for B'nai B'rith UK's new 'Young Professionals' (2545) group, which was a Summer Boat party on the Thames.

Guests arrived at Tower Pier, to board the Erasmus, a fully-staffed Thames Luxury Charters boat, between 7 and 8pm, on a bright summer's evening.

The guests entered on the lower deck, where they 'signed in' and completed a short survey about themselves and what type of B'nai B'rith events they would like to attend in the future.

Each guest received a complimentary Pimms on arrival and made their way upstairs to the main deck.

At 8pm the boat departed the dock, and Valerie Tesler, B'nai B'rith Events Director welcomed everyone on board, including Valerie Achache from B'nai B'rith Europe (BBE Vice President and BBI Junior Vice-president for Europe) who had come from Brussels, and thanked people for coming to celebrate the launch of BBUK's new initiative for Young Professionals.

A short film about B'nai B'rith was screened to introduce the organization and showcase its work.

The party goers chatted and mingled while taking in the sights of the Thames, from either the top deck, where they could chill out and relax in the rattan furniture, or on the boat's main deck.

The boat's bar staff were on hand for additional drinks, while the DJ played the latest tracks. Some guests ventured onto the dance floor to strut their stuff, while others took photos of eachother, against the backdrop of the Thames' landmarks views as the sun set.

Many guests expressed their interest in B'nai B'rith and its work and asked if future events were planned.

"I had a lovely evening; good food, great music and it was very pleasant to cruise along the Thames, enjoying all that London has to offer", said Natalie. "I look forward to coming to more B'nai B'rith events for Young Professionals in the future."

"I would very much like to get involved in B'nai B'rith and help plan more events for this age group", said Louisa.

The evening finished on a high as the boat returned to the spectacular view of Tower Bridge illuminated in pink against the dark.

Source:
http://bnaibrithuk.org/bb-2545/

VA et Tony Etherton

Conférence Mémoire de la Shoah -Témoignage de peintres juifs

Conférence présentée par le Professeur Ch. Loubet, historien des mentalités et des arts, invité par Yad Vashem le 16 juin, à 15H00, au CUM de Nice.                                             

Résumé par Christian Loubet et Gilberte Jacaret Docteur ès Lettres, Loge Moshe Dayan du B’nai B’rith France, à Nice.

 
Il reste très peu de témoignages laissés par des artistes juifs dans les années 40. Certains ont pu cacher et sauver leurs œuvres avant d’être déportés (mais elles ne disent rien sur les camps). D’autres ont survécu et exprimé l’horreur vécue. Plus tard,s artistes moins directement concernés, ont tenu à exprimer leur émotion.Ces images complètent les films d’archives, précieux documents contre le révisionnisme. 
                                                                                                                   

CHARLOTTE SALOMON


Née à Berlin en 1917, elle réalise entre 1940 et 1942, un album de textes, partitions et 1300 gouaches en 3 couleurs (« Vie ? ou Théâtre ? »). C’est une sorte de journal intime hâtif en esquisses. Proche des expressionnistes (Munch, Nolde, Beckman) , elle aurait pu développer un style très personnel.

Réfugiée avec ses grands-parents chez une amie, à Villefranche en 1939 puis à Nice en 1940, elle rencontre puis épouse A. Nagler. Ils vivent à l’Ermitage à Villefranche. Enceinte de cinq mois, elle est arrêtée en septembre 1943 et est exécutée à son arrivée à Auschwitz.

Elle avait confié son œuvre à un ami, le docteur Moridis. Son père Paul, évadé et caché en Hollande survivra avec sa seconde femme. Après sa tante, sa mère s’était suicidée en 1926-, sa grand- mère plus tard en 1940.

 
charlotte salomon 1   charlotte salomon 2

Felix Nussbaum
Autoportrait dans le camp (détail),
1940, New York, Neue Galerie


FELIX NUSSBAUM

felix nussbaum


 « Ne laissez pas mourir mes œuvres »


Né en 1904 à Osnabrück, Felix Nussbaum étudie les arts décoratifs à Hambourg, puis les Beaux-Arts à Berlin ; lauréat de l’Académie allemande à Rome, il est pensionnaire à la Villa Massimo en 1932. Son atelier brûle avec presque tous ses 150 tableaux. Il est alors boursier à Rome. On sent, dans ses tableaux, une ironique distanciation et une ironique distanciation et une dérive fantastique.

Comme l’écrit le professeur Christian Loubet : « L’expressionnisme de Nussbaum est influencé par le cubisme et la « metafisica » de De Chirico. Proche de la « nouvelle objectivité » dans les années 20/30 ( Dix, Grosz, Beckman) il peint des figures énigmatiques dans des formes synthétiques et des couleurs sourdes (Mascarade). Le peintre est clown et poète mais aussi amant et bourgeois, mélancolique et incompris. Les autoportraits représentent la moitié de la production.

L’artiste de la fin du XIXème siècle se voyait déjà comme un saltimbanque marginal. Nussbaum, héritier d’une famille bourgeoise, se voit comme un « déclassé ». Un homme sans qualité, mais un artiste témoin.

Lors de son séjour romain, les mannequins sans visage évoluent dans un monde d’énigmes à la de Chirico (Solitude). Mais c’est la proscription antisémite qui l’inspire bientôt (Souvenir de Nordeyney et Place folle). La brocante académique est vaine, il faut aller au-delà des traditions quitte à bousculer les dogmes (Peintre dans l’atelier). »

Nussbaum s’oriente vers une peinture idéologique dès 1930. L’arrivée d’Hitler au pouvoir le pousse sur le chemin d’un exil en Italie, en Suisse et en France. Il se fixe à Ostende en 1935, en désaccord avec ses parents. « Enfants devant l’Eglise » dénonce le conformisme, la lâcheté et le cynisme des pères. Son ironie caustique alors ne respecte rien (Enterrement). En 1937, il vit à Bruxelles avec Felka Platek une artiste juive polonaise. Il démystifie l’art antique jugé artificiel. Il est alors éclectique : une femme « picassienne » pleure des perles. Peintre et Modèle s’imbriquent en courbes. Arrêté après la défaite française, en tant que ressortissant du Reich, il est interné au camp de Saint-Cyprien dans le sud de la France. Evadé, il retourne à Bruxelles où il demeure caché avec son épouse Felka. Emule d’Ensor et de Delvaux dans ses autoportraits et ses paraboles de 39 à 43, il place le spectateur dans une position de malaise lorsqu’il exhibe en le fixant, son passeport et son étoile jaune. Il projette son Couple nu en 42 comme pour offrir ces corps en résistance. L’ultime Portrait à la pipe est une provocation narquoise (les flacons=humeur-mort, nostalgie, souffrance). C’est l’incarnation d’une volonté. La peinture de guerre montre des réfugiés juifs aux corps meurtris.

Les derniers tableaux allégoriques modernisent de la symbolique macabre. Les damnés sont aux portes de l’enfer. Charniers et fossoyeurs les attendent. Nussbaum termine Le triomphe de la mort le 18 avril 1944.

Le couple est finalement arrêté le 21 juin. Ils sont déportés à Auschwitz, le 31 juillet 1944 par le dernier convoi de Malines et assassinés. Il avait pu mettre à l’abri ses toiles chez deux amis.

Ce peintre fut redécouvert à partir de 1971 grâce au travail de ses héritiers en Israël. Le lot des œuvres de Bruxelles avait été mis à l’abri chez les Dr. Grosfile et Lefèbre. La restauration s’avéra difficile. 214 autres œuvres furent découvertes en Belgique ou en Allemagne entre 1975 et 1982. Une salle lui fut consacrée au Musée d’Osnabrück et finalement un bâtiment fut réalisé en 1995 par Liebeskind. En trois parties, ce lieu évoque l’odyssée de l’exil. La maison (couverte de bois) est orientée vers la synagogue détruite le 9 novembre 1933. Le couloir en béton est orienté vers la villa qui fut le siège du parti nazi. Le corps central est une métaphore de l’exil. Les deux bâtiments sont reliés par un pont en zinc (chemin de la mort).

Proche de la « nouvelle objectivité » (Dix, Grosz), on sent dans ses tableaux de la froideur et une dérive fantastique.

Une salle lui fut consacrée au Musée d’Osnabrück et finalement un bâtiment fut réalisé en 1995 par Liebeskind. En trois parties, ce lieu évoque l’odyssée de l’exil. La maison (couverte de bois) est orientée vers la synagogue détruite le 9 novembre 1933. Le couloir FN en béton est orienté vers la villa qui fut le siège du parti nazi. Le corps central est une métaphore de l’exil. Les deux bâtiments sont reliés par un pont en zinc (chemin de la mort).

felix nussbaum 2

Le Musée d'Art et d'Histoire Juifs a présenté, du 22 septembre 2010 au 23 janvier 2011, la première rétrospective importante de son œuvre organisée en France.

 
ITZCHAK BELFER

Né en Pologne en 1923, Itzchak Belfer a grandi dans l'orphelinat de Janusz Korczak à Varsovie, en Pologne. Janusz Korczak était un médecin-pédiatre et écrivain polonais qui a choisi délibérément d'être déporté au camp de Treblinka avec les enfants juifs du ghetto de Varsovie dont il s'occupait dans son orphelinat.

Peu de temps après la prise de Varsovie par les Allemands au début de la Seconde Guerre mondiale et suite à la formation du ghetto de Varsovie, Itzchak Belfer parvient à s'échapper vers la Russie à travers les forêts de Pologne. À la fin de la guerre, Itzchak Belfer retourne à Varsovie et se retrouve directement confronté à la réalité de l'éradication de la communauté juive polonaise. Depuis, le passé vit toujours en Itzchak Belfer puisqu'il n'a jamais vraiment quitté l'orphelinat de Yanusz Korczak, ancré à jamais dans ses pensées et son esprit. Au plus profond de son âme, il reste le petit Itzchakele de Varsovie.

A présent âgé de 90 ans, Itzchak Belfer est devenu un artiste israélien reconnu. Durant toute sa vie d'artiste, Itzchak Belfer chercha à commémorer le travail de Janusz Korczak et l'Holocauste du peuple juif. Dès lors, Janusz Korczak, le médecin et éducateur polonais, vit toujours au travers des dessins et des peintures d'Itzchak Belfer dont l'âme et l'esprit est habité par l'orphelinat de Korczak Yanusz.

Dans ce reportage, Itzchak Belfer partage ses souvenirs de l'orphelinat. Il révèle l'attitude de Janusz Korczak envers les enfants qu'il traitait tous comme des êtres humains dotés de la même dignité et considération que les adultes. Selon lui, un enfant devait jouir des mêmes droits qu'un adulte. Il décrit avec émotion le travail de Janusz Korczak et de son assistante, Stepha Wilczyńska, au sein de l'orphelinat ainsi que leur amour et dévouement total envers les enfants qu'ils ont tenté de sauver, ce qui entraîna leur fin tragique.

istchak belfer
Le Pr Korczack


DAVID OLERE

Il est né en 1902 à Varsovie. Il a travaillé dans le cinéma à Berlin puis à Paris. Naturalisé, il fonde une famille. Dès la déclaration de guerre, en 1939, il est mobilisé.

Lors de la rafle de 1943, il est interné à Drancy puis envoyé à Auschwitz par le 49ème convoi où, sur les mille, six seulement survivront. Il est alors utilisé comme interprète car il parle six langues, comme peintre des tortionnaires et aussi comme fossoyeur dans les Zonder-kommandos.

Il sera le seul rescapé peintre qui a TOUT VU. Entre le 19 janvier et le 6 mai 1945, il traverse plusieurs camps puis sera libéré par les Américains.

Son œuvre est unique. Destinée au grand public, elle propose une illustration manichéenne du type « bande dessinée », hyper-réaliste avec une attention symbolique trop appuyée.

Après sa mort, en 1985, sa famille a du mal à « faire passer » ses images terribles. Ce sont alors les Klarsfeld qui vont s'y employer. On peut voir une vingtaine de tableaux au musée de la Shoah à New York et quelques uns à Yad Vashem.

David Olère a représenté l'un de ces Bunkers.
david olere 1


Il aurait donc pu être affecté au Bunker 1 ou au Bunker 2 peu après son arrivée

david olere 2


Ce bâtiment, comme chacun des crématoires, était une usine de mort dont il comprenait tous les éléments : salle de déshabillage et salle de gazage en sous-sol, salle des fours au niveau du sol, et à partir de mai 44 logement des Sonderkommandos à l'étage (auparavant, les gardes SS ramenaient les membres des Sonderkommandos au Block 13 du BIId après chaque période de travail. Il s'agissait d'un Block fermé, isolé et surveillé).
Puis...

"Gazage", la peinture de David Olère réalisée en 1960. Elle mesure 1m30 x 1m60.
david olere 3

david olere 4


Ce dessin, d'une extrême violence, ne peut, pour autant, pas être éludé. Il a été réalisé en 1945. Il nous fait pénétrer dans une pièce qui est la "salle de travail" du service de dissection.
On constate que ces femmes étaient en pleine santé. Elles n'étaient évidemment pas des prisonnières du camp. Elles n'ont pas été gazées non plus. Les SS les tuaient par balles.
Et puis l'évacuation est annoncée dans une grande pagaille. Les survivants de cette évacuation du camp sont ceux qui portent témoignage depuis leur libération. Parmi eux, bien entendu, David Olère.


ADOLF FRANKL

Né en 1903, ce peintre est violemment projectif, parfois éruptif, voire hyper-expressionniste.
Le 29 septembre 1944, il est amené avec sa famille et tous les juifs de Bratislava par la Gestapo et la milice slovaque jusqu'à la gare. Il sera l'un des rares survivants sur 2000 au trajet et au typhus libéré par l'armée rouge.

Puis la vie continuera à Vienne où il a une exposition permanente : « Art contre oubli », à New York et en Allemagne. Il meurt en 1983.

adolf frankl

Eichmann 1957
Macabre composition arcimboldesque

CHRISTIAN BOLTANSKI :

Né en 1944 d'un père juif d'origine russe et d'une mère corse chrétienne, il est resté marqué par le souvenir de la Shoah. Dans ses installations, employant divers matériaux (photographies anciennes, objets trouvés, carton ondulé, pâte à modeler, luminaires, bougies), il suscite l'émotion suggérant des présences virtuelles qui mettent en évidence la disparition. Les thèmes sont la mémoire, l'inconscient, l'enfance et la mort. On devine souvent ainsi, en perspective, les souffrances endurées par les juifs dans des installations qui expriment, sans mot, l'horreur de la guerre et de la Shoah.

ANSELM KIEFER

Allemand né en 1945 fut fasciné par le judaïsme.
La belle Sulamite, chantée par Salomon gît au fond d'un sombre mausolée.
anselm kiefer


ZORAN MUSIC


né le 12 février 1909 à Bukovica, hameau de Gorica (Gorizia), ville aujourd'hui traversée par la frontière italo-slovène et qui fait alors partie de l'empire austro-hongrois, est un peintre et graveur Slovène de la nouvelle École de Paris. Il est mort le 25 mai 2005 à Venise.

Arrêté en octobre 1944 par la Gestapo, Music (non juif) est emprisonné à Trieste pendant 26 jours. On lui laisse le choix : collaborer comme officier dans le corps étranger de la Waffen SS ou partir pour le camp de concentration de DACHAU. Il choisit la seconde solution. Il parvient à réaliser en cachette quelque 200 dessins (encre diluée, crayon) de ses compagnons mourants ou morts. Son œuvre ultérieure sera marquée par les atrocités qu'il voit.

goran music



MARC CHAGALL réalise, dans les années 1940, des compositions bibliques. On y détecte l'influence de l'enseignement religieux de son enfance.
La Passion devient celle du peuple juif.


marc chagall

La crucifixion blanche de Chagall.
Le Christ juif avec ses phylactères et son talith qui cache sa nudité incarne les victimes des nazis. En bas du tableau, les juifs religieux, la mère avec son bébé et le Juif errant fuient.
(cf : « Quand le juif errant rencontre Apollinaire et Herzl puis traverse le XXème siècle »Edition Mélibée, de Gilberte JACARET)

Ouverture du musée Mendjisky dédié aux "Ecoles de Paris"

Un nouveau musée privé a ouvert ses portes le 11 avril 2014 à Paris dans un bâtiment du 15e arrondissement. Centré sur le peintre Maurice Mendjizky (1890-1951), il entend également tirer de l'oubli certains artistes des deux "Ecoles de Paris".

Les artistes de "la première Ecole de Paris" sont principalement des étrangers juifs souvent venus d'Europe centrale, arrivés au début du XXe siècle dans la capitale, et fixés autour du quartier Montparnasse. Amedeo Modigliani, Marc Chagall, Chaïm Soutine, Moïse Kisling sont les plus connus.

Un peintre lié à l'avant-garde au début du 20e siècle
L'histoire du peintre Maurice Mendjizky épouse les bouleversements de l'Europe de la première moitié du XXe siècle. Né en Pologne, dans une famille juive très modeste, il arrive en 1906 à Paris à l'âge de 16 ans. Il étudie aux Beaux-Arts et intègre "la Ruche", où vivent des artistes d'avant-garde, notamment Soutine.

Installé à Vence en 1921, il réalise vers 1947 des séries de dessins sur le Ghetto de Varsovie où sont morts son père, sa mère et ses deux sœurs.

En octobre 40, sur dénonciation, la Gestapo arrête sa femme Rose à Paris. Maurice se réfugie à Nice chez sa belle-sœur. Il fonde la 8ème Compagnie des Francs-Tireurs et Partisans (FTP). Huit jours avant la libération, Claude, son fils aîné, 20 ans, est arrêté au cours d'un parachutage à Utelle. Il est fusillé le 22 juillet à l'Ariane. Maurice lui dédie son premier recueil de 31 dessins publié avec un poème d'Eluard. Picasso écrira : « C'est un chef d'œuvre, une véritable symphonie du noir et blanc ». Il a peut-être lu le témoignage de Jan Karski (1944) qui a visité le ghetto, effaré par ces ombres déshumanisées (Voir in « Shoah » et le roman de Yannik Haenel : « Il n'y avait plus rien d'humain dans ces formes palpitantes »). Le Ghetto de Varsovie (440.000 habitants en juin 41, 3000 au km2, 50.000 lors de la révolte) se souleva le 19 avril 43, veille de Pessah, puis fut rasé.

Le musée Mendjisky a été créé par le fils du peintre Mendjizky (qui a remplacé le z du nom polonais de son père par un s). Agé de 85 ans, Serge Mendjisky est lui-même peintre et photographe.

Pour son ouverture, le musée a proposé jusqu'au 12 juillet 2014 une rétrospective consacrée à Maurice Mendjizky, avec une centaine de ses peintures (paysages, portraits). Il a présenté aussi une trentaine de dessins réalisés par l'artiste sur le ghetto de Varsovie, où ses parents et ses sœurs ont été exterminés.)

SERGE SMULEVIC

d'origine polonaise est né en France en 1921, diplômé des Beaux-Arts de Strasbourg. Dénoncé et arrêté à Nice, lors d'une mission pour la Résistance, il est enfermé rue Gioffredo, puis envoyé à Drancy et à Auschwitz. Toute sa famille a disparu dans les camps. Libéré à Dachau, il témoigne par ses dessins et ses poèmes. Il est mort en 2010.

smulevicsmulevic 2smulevic 3smulevic 4




smulevic 5

Dessin de Serge Smulevic,
lors du Procès Papon

Dessins de Sala
Sala est le nom d'artiste de Myriam Smulevic, fille de Serge.

La marche de la mort
sala


Le survivant
sala1

La marche de la mort (2004)
sala3


L'arbre de paix

sala 4

L'intranquille, GÉRARD GAROUSTE

Dans les années 1950, Gérard Garouste, enfant, a entendu de son père des propos antisémites. Plus tard, il comprend l'implication de son père dans le processus de la spoliation des Juifs en France. De là, il cherche à en savoir davantage, il va aux archives, enquête et écrit un livre. Aujourd'hui il veut transmettre.
« Je suis le fils d'un salopard qui m'aimait. Mon père était un marchand de meubles qui récupéra les biens des juifs déportés. Mot par mot, il m'a fallu démonter cette grande duperie que fut mon éducation.... »

gerard garouste


= = = = = = = = = = = = = =

« Le ventre est encore fécond, d'où a surgi la bête immonde. » Bertolt Brecht.


European Maccabi Games in Berlin


Maccabi Games 2015

From July 27 to August 5, 2015, the 14th European Maccabi Games (EMG2015) will take place in Berlin. Europe's biggest Jewish sports event will take place in Germany for the first time in its history. Where Jewish athletes were excluded from the Olympic Games in 1936, thousands will send a message for tolerance and openness and against anti-Semitism and racism this summer.

Bnai Brith is proud to be partner of the event. May the best win!

For more details

http://www.emg2015.de/en/

more on Times of Israel
http://www.timesofisrael.com/iconic-nazi-built-berlin-stadium-to-host-maccabi-games/





Bnai Brith meets the Pope

Erika and Pope Francis





A multinational delegation of B'nai B'rith leaders met privately with Pope Francis on June 25 at the Vatican, the first international Jewish audience with the pope since the Vatican announced an agreement on church issues with "the State of Palestine" and the pope separately acknowledged non-recognition of Israel as amounting to anti-Semitism. The meeting came during the 50th anniversary year of Nostra Aetate, the Second Vatican Council document that helped to transform Catholic-Jewish relations.


The delegation, in addition to Allan Jacobs and Dan Mariaschin, was composed of other members of the B'nai B'rith delegation as Chairman of the Executive Board of Directors Gary Saltzman (Denver, Colo.); B'nai B'rith Europe President Erika van Gelder (The Netherlands); B'nai B'rith International Senior Vice President for Europe (Daniel Citone); Chairman of the B'nai B'rith International Center for Human Rights and Public Policy Joseph Harari (Panama); Haim Katz, Chairman of the B'nai B'rith World Center in Jerusalem (Israel); and President of B'nai B'rith Argentina Mario Wilhelm (Argentina).

The B'nai B'rith statement said that the "continuing, extraordinary transformation in the relationship between our faith communities can serve as a source of inspiration and optimism for so many others around the world, not least at a time of tensions and conflicts too often influenced by religion... We must make the deepening Christian-Jewish kinship further known among our own adherents around the world—from clergy to educators to young people—and we must progress from dialogue to concrete partnership in tackling the array of challenges that confront our constituencies and all members of the human family. Among these are the protection of our shared environment, care for the poorest and most vulnerable in society, the advancement of quality education for all, the encouragement of international peace, and the combating of all forms of extremism and bigotry."

B'nai B'rith International President Allan J. Jacobs celebrated the pope's commitment to "advancing the path of your predecessors in signaling the Church's commitment to the Jewish people, its respect for Judaism, its denunciation of persisting anti-Semitism, and its due recognition of the State of Israel." At the same time, he told the pontiff that "tragically, no enduring Palestinian-Israeli peace can be possible as long as powerful forces deny the right of a Jewish state to live within any boundaries in Jews' only ancestral homeland. It is in light of this that it is so important that Palestinians not be afforded incentives to pursue political aims outside of meaningful and direct negotiations, compromise and comprehensive bilateral agreement with Israel."

On the eve of the current June 30 deadline for international negotiations with Iran over its illicit nuclear program, Jacobs also emphasized that "if it weren't enough that Iran openly pledges Israel's destruction and lethally empowers foremost terrorist groups—responsible for carnage as far away as Buenos Aires, whose unresolved 1994 AMIA bombing you have consistently highlighted—this rogue government has aggressively pursued the ability to acquire the most dangerous of weaponry... [M]ore attention needs to be paid to the telling fact that Iran's actions have broadly united its neighbors—Arabs and Israelis alike—in urgent, and unprecedented, alarm."


B'nai B'rith expressed support "to our Christian friends worldwide—and we specifically offer our immense concern, and abiding solidarity, as Christians in so many parts of the Middle East are now faced with discrimination, threats and outright persecution. We have them in our thoughts and our prayers."

Since Israel, a rare Middle Eastern democracy where Christians and other minorities have continually increased, itself represents a threatened minority presence in the region, the B'nai B'rith delegation decried "an economic warfare movement, present even in some religious denominations, that singles out the Jewish state for punitive campaigns."

This is not B'nai B'rith's first time meeting with Pope Francis: In 2013, B'nai B'rith International Director of United Nations and Intercommunal Affairs David Michaels attended the installation of the pope and the first interreligious meeting with him at the Vatican. In 2014, Michaels also greeted Francis at the Western Wall in Jerusalem during the papal visit to Israel. And before he was known around the world at Pope Francis, then-Cardinal Jorge Mario Bergoglio hosted B'nai B'rith's Kristallnacht commemoration in Buenos Aires in 2012.

"Our meeting with Pope Francis provided us an opportunity to directly reaffirm the bond between the Jewish community and Catholics worldwide, on the 50th anniversary of Nostra Aetate. It also gave our delegation an important chance to discuss urgent issues in the Middle East that affect both faiths in the region," B'nai B'rith International Executive Vice President Daniel S. Mariaschin said.